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Pas toujours facile de promouvoir le libre quand on n'est pas convaincu

lundi 18 septembre 2017 à 17:40

Encore un billet un peu sous forme de dépêche, mais il va falloir oublier quelque temps les longues réflexions, car je n’ai ni vraiment l’envie, ni vraiment le temps. Je préfère profiter du temps plutôt agréable pour aller faire du sport dehors. Même la lecture de mes flux rss est plus ou moins expédiée sans m’attarder sur les annonces de versions, les billets techniques ni les aspects sécurité.

Je n’en reste pas moins dans la mouvance libriste et continue d’écouter les podcasts traitant le sujet de près ou de loin. Je signale donc que l’émission canadienne (précédemment chroniquée) traitait ce week-end des logiciels libres. Bon, pour des addicts aux iPhone et aux réseaux sociaux de masse, ça sonnait un peu faux et il y a même eu une petite remarque assez désobligeante comme quoi les développeurs faisaient d’abord du libre pour se faire un CV avant d’intégrer les grosses boîtes privatrices.

La partie la plus intéressante était celle consacré à Purism avec ses machines libres : laptop et futur téléphone. Ce dernier fait pas mal parler de lui, à voir s’il fera mieux que la tentative ratée de Canonical ; ils en sont actuellement à 30 % de leur campagne de financement, 35 jours avant la fin. Il y a une demande mais à ce prix (600 $) et avec un tel délai (presque un an et demi), il faut être motivé !

La fin de l’émission a été consacrée aux CHATONS de Framasoft que l’on ne présente plus ici. Encore une fois, ça sentait un peu l’œuvre de charité, pourquoi quitter le monde Google quand on s’y sent si bien et que tout y est tellement mieux fait ?, avouent certains intervenants.

Cela me fait penser que finalement, tous ceux qui relaient ce genre d’informations se donnent en quelque sorte bonne conscience en montrant qu’une alternative existe pour ceux qui se plaignent des géants du web. Encore faudrait-il avoir le courage de ses opinions et parfois accepter un peu moins de clinquant pour plus de liberté.

EDIT du 22/09 : la critique concerne l’attitude de quelques animateurs de l’émission qui regardaient le libre du haut de leurs habitudes propriétaires, pas du tout vis-à-vis de l’intervention de Jean-François FORTIN TAM venu défendre les avancées des technologies et logiciels libres au pied levé.

L'Apéro des Papas Manchots a son propre site

dimanche 10 septembre 2017 à 18:28

C’est avec joie que toute l’équipe du podcast l’Apéro des Papas Manchots vous annonce l’ouverture du site Donkluivert.fr. Jusque-là, les épisodes étaient aimablement hébergés par BlogueLinux.ca, désormais l’émission vole de ses propres ailes. Les poditeurs réguliers ou nouveaux venus vont donc pouvoir glisser le nouveau flux rss dans leur agrégateur de podcast afin de ne louper aucun épisode.

J’avais déjà eu l’occasion de faire une critique (toujours d’actualité) qui m’a valu une invitation et me voilà maintenant embarqué dans l’aventure dans laquelle je prends bien du plaisir.

Le dernier épisode en date est celui de rentrée enregistré le week-end dernier ; on y parle de nos (més)aventures estivales, du téléphone Librem 5 et de quelques trucs et astuces, toujours dans une ambiance conviviale autour de l’apéro.

Notre ambition n’est pas d’aller trop loin dans la technique, d’ailleurs nous y serions probablement assez médiocre, mais d’échanger sur nos usages des technologies et des logiciels (plus ou moins) libres dans nos contextes familiaux.

C’est donc plus un partage d’expériences avec toutes les dérives culturelles ou humoristiques qu’elles permettent qu’un véritable guide à l’usage du libriste.

Retrouvez-nous tous les mois pour 2h30 en roue libre !

Rentrée

lundi 4 septembre 2017 à 18:23

Un mois d’août quasi sans publication qui s’explique par le boulot puis les vacances et quand on revient, il y a des tas de choses à penser pour la rentrée.

Et voilà, aujourd’hui l’école reprend, il faut amener le grand, récupérer le petit, découvrir les nouveaux horaires, s’organiser avec les activités sportives… et le blog reste en berne.

Mais je vais quand même faire un résumé rapide en attendant un emploi du temps plus clément :

C’est à peu près tout, bonne rentrée à tous !

Perspective critique

mercredi 9 août 2017 à 11:25

Je vais revenir sur mon article de la semaine dernière pour repréciser l’objet de ce billet aux défenseurs de panda roux qui ont laissé des commentaires.

J’essayais d’aller plus loin que l’analyse de mes confrères blogueurs sur l’analyse de l’avenir plus ou moins radieux de Firefox en notant principalement que par manque de concurrence, les développeurs web n’allaient bientôt ne tester que sur Chrome utilisé par la quasi-totalité des utilisateurs. Je donnais pour exemple le site de demande de carte de transport de mon agglo pour lequel je n’ai pas eu d’autre solution que de passer par Chrome (j’avais oublié de préciser que le standard téléphonique d’assistance sonnait dans le vide).

La plupart des commentaires sont repartis sur le sempiternel argument de la performance pas si mauvaise (voire meilleure) de Firefox. Où ai-je écrit que Firefox était moins bon ? J’ai juste dit que c’était un des arguments de ceux qui passaient à Chrome, ce qui n’est pas mon cas, et j’ai bien précisé que ce n’était pas la priorité pour moi, qui est d’abord le respect de ma vie privée et la possibilité de me laisser régler le maximum de paramètres comme je l’entends en plus que ce soit libre bien évidemment.

Et donc dans son dernier commentaire, Tranche m’invite à installer la dernière version de Firefox et faire remonter ce qui ne fonctionne pas à l’équipe. Encore une fois, je n’ai pas déploré le fait que le navigateur soit (plus) mauvais (qu’un autre), mais qu’il arrivait que des sites ne fonctionnent pas. Sachant que tester ou remonter des informations ne seront jamais des actions faites par la plupart des utilisateurs qui iront sans poser de question sur l’outil qui marche (même s’il bouffe des données à tous les repas), j’ai téléchargé la dernière version en nigthly (57) dont on nous annonce qu’elle pulvérisera tout sur son chemin.

J’ai d’abord voulu reprendre la version que j’utilise (52ESR) afin de voir où ça bloquait et faire le test en parallèle. Oh, surprise, depuis la dernière fois le site a été corrigé et fonctionne (faut croire qu’il y a quand même encore quelques utilisateurs de Firefox et que l’anomalie a pu être remontée un jour où l’assistance n’était pas en vacances). Cela confirme mes dires et craintes : le jour où Firefox ne sera plus assez utilisé, les sites ne seront plus tous compatibles, ce qui est problématique lorsque les démarches sur internet deviennent obligatoires.

Mais revenons à la Nightly build dont Tranche me dit que l’utiliser, c’est l’adopter, et qu’une nouvelle version toutes les six semaines, c’est merveilleux pour la dynamique d’un projet et sa sécurité. Il faut préciser ici que je suis convaincu par Debian Stable (même si d’autres choix sont respectables) parce que je veux que mon outil de travail fonctionne sans modification (qui sont parfois mieux mais aussi moins bien quand ça ne marche plus) pendant au moins un an. Pour les mêmes raisons, j’utilise donc la version ESR de Firefox.

Autant je n’ai rien contre les mises à jour de sécurité que j’applique aussi rapidement que possible (et qui s’appliquent aussi sur les outils stables), autant changer un truc de droite à gauche pour qu’il passe ensuite au milieu et revienne finalement à droite, ça me gonfle. Et là, comme par magie, on retrouve du Firefox au look d’avant Australis avec les onglets carrés. Perso, je m’en fous un peu, ça ne changera rien à ma navigation, mais il y a quand même des gens très intelligents qui disent à un moment qu’il faut tout faire pour ressembler à Chrome et quelque temps plus tard, que c’est quand même mieux de garder son identité.

2 pas en avant, 1 pas en arrière, ça ne m’intéresse pas. Je veux un truc constant auquel on n’a pas à se réhabituer en permanence et surtout qui ne me casse pas les outils dont j’ai besoin (une bonne moitié des quelques modules que j’utilise non compatibles avec le multi-processus, ça va faire mal dans les chaumières). Si je décide de passer à une version supérieure (que ce soit de distro, de bureau ou de navigateur), c’est parce que je sais ce qui m’attend, il y a bien sûr toujours des améliorations, des gains de performances ou d’ergonomie mais aussi des choses qui vont changer et d’autres qui ne vont plus marcher et qu’il faudra remplacer. Pour cela, je veux être préparé, avoir testé et décider l’upgrade quand je suis prêt.

Revenons quand même à la fin des commentaires. Comme j’intitulais mon billet “Dans le doute, abstiens-toi” (sous entendu, dans le doute que Firefox ne soit pas à la hauteur, abstiens-toi de lui planter un coup de couteau dans le dos), on me dit que dans ma grande ignorance technique de ce qu’il y a sous le capot, je ferais mieux aussi de m’abstenir. Une forme de tagglisation qu’aurait apprécié Cyrille à qui je dédie ce billet parce qu’il vient à nouveau de suicider son blog sous la pression d’une trop grande audience. Donc si on avait un moteur de course monté sur une voiture mal finie ou dont les options seraient incohérentes, en tant que conducteur, on n’aurait qu’à la fermer parce qu’on ne sait pas apprécier ce qu’il y a sous le capot. Soit.

Ce qui me gêne ici, et quelques autres partageront mon avis, c’est que l’on n’a pas le droit de critiquer le libre (et j’entends ici, la critique en tant qu’analyse des points positifs et négatifs, pas du bashing). De tout mon article, je ne cesse de répéter, qu’hors de Firefox, point de salut mais que Mozilla fait parfois des erreurs et c’est tout juste si je ne suis pas un traître à la cause qui fait plus de mal que de bien.

Dans le doute, abstiens-toi

lundi 31 juillet 2017 à 23:46

Revenons sur le billet de Cascador repris et approfondi par Cyrille qui de ses travers de prof lui accorde un 12 alors qu’il ne mérite pas la moyenne. Car le 12 est accordé sur l’analyse qui ne va pas assez loin (mais une suite est promise), alors que l’attitude est digne d’un cancre.

En résumé, nous avons un libriste plutôt convaincu qui nous annonce sur fond d’annonces apocalyptiques sur la fin du monde de Firefox que, de toutes façons, s’il venait à être vraiment moins performant que la concurrence, il n’hésiterait pas longtemps. Et pourtant de se défendre dans les commentaires que s’il disparaissait, ce serait la mort dans l’âme qu’il installerait Chrome de force.

C’est à se demander si le doute n’est pas à immiscer dans l’esprit des gens afin de n’être pas le seul à retourner sa veste le moment venu.

D’un autre côté, Cyrille nous dit que c’est avant tout pour la gratuité qu’on utilise du libre et d’interroger notre rapport à l’argent. Il se demande si on est prêt à contribuer ou pas et de quelle manière (code, contribution, débogage, financement…). Lui est prêt à utiliser si c’est gratuit tant qu’il ne serve pas de pigeon (données, liberté…).

Le sujet passionne et les commentaires fusent arguant notamment qu’il n’y a pas que Firefox et Chrome et qu’un tas d’autres petits navigateurs peuvent faire le job si Firefox devaient définitivement décliner.

Si Cyrille va plus loin, enfin dans plus de directions (mais je ne suis pas qualifié pour lui donner une note), il reste encore pas mal de facettes qui n’ont pas été abordées.

Pour résumer ma situation personnelle, j’ai toujours fui Internet Explorer pour Netscape et naturellement, j’ai adopté Firefox depuis sa sortie et sans défection envers lui, la réciproque n’étant pas toujours vraie, j’y reviendrai. Un navigateur qui ne dépende pas d’un gros monopole logiciel (que ce soit Microsoft ou Google) est pour moi indispensable pour garantir une navigation libre et un internet sain. Le parallèle entre ces deux monstres peut être mené plus loin puisque ils s’imposent tous les deux de manière plus ou moins forcée en profitant d’être installés par défaut ou en forçant la main de l’utilisateur peu attentif.

D’ailleurs, tout le monde ne cesse de parler de la montée de Chrome en présentant l’argument de la performance alors qu’une bien petite partie d’utilisateurs le choisit pour cela, mis à part les geeks qui cherchent l’outil le plus puissant. On a parlé d’une installation plus ou moins forcée, beaucoup de monde oublie aussi que le mobile a dépassé le desktop en volume de consultation web et ne cesse d’augmenter ; comme par hasard, Android étant majoritaire, c’est Chrome qui est le navigateur par défaut, CQFD. Les gens ne choisissent pas Chrome, ils sont sur Android. Sur PC, pas sûr que beaucoup fassent la différence mais si c’est la même icône que sur le téléphone, c’est plus facile à trouver.

Je pense que le débat sur le choix du navigateur concerne une minorité de gens, et nous ne représentons qu’une petite goutte d’eau qui ne changerait pas grand-chose aux chiffres. La question a se poser, c’est pourquoi nous, on a choisi Firefox ? Certains s’accrochent à leur extension favorite qui risque de disparaître, pourquoi pas ? Mais c’est un peu faible. Moi, c’est parce que pour l’instant, il me semble que mes données ne les intéressent pas et qu’ils me laissent paramétrer mon navigateur comme je l’entends et surtout bloquer la pub. Quand bien même Chrome serait deux fois plus rapide, si mes données sont traquées et que je suis abreuvé de messages sponsorisés ou publicitaires, c’est sans moi.

Le problème, c’est que Mozilla, qui est quand même une fondation, a pris une attitude de start-up ou de n’importe quel géant du web : il faut de la poudre aux yeux, une nouvelle version toutes les 6 semaines, des projets qui marchent vite, les autres on les abandonne en route (RIP Firefox OS), des locaux à prix exorbitants en plein Paris, des tentatives pour gagner de l’argent (divers moteurs de recherche un peu indiscrets, Pocket, du Google qui se cache dans les coins …), des tentatives inespérées pour courir derrière Chrome avec bientôt du préchargement de pages alors qu’on n’a rien demandé… n’en jetez plus, on va m’accuser de Mozilla bashing. Parce que oui Mozilla déçoit le libriste, avec Firefox OS, plein de gens enthousiastes soutenaient cette entité en espérant avoir accès à un internet plus libre depuis des appareils mobiles. Nous avons été quelques uns à succomber aux sirènes alors que nous résistions encore aux appels de ces petites machines sous prétexte qu’elles n’étaient pas libres. Bravo, cela a fait plus d’utilisateurs maintenant sous Android (plus ou moins castré pour se donner bonne conscience, “mais cette appli-là, ce n’est pas négociable”). Alors, oui la confiance est rompue, de Mozillien convaincu, je suis devenu très méfiant vis-à-vis de toute nouvelle annonce.

En plus d’avoir déçu ceux qui défendaient la cause, maintenant certains se sont retournés contre elle et bientôt recommanderont Chrome pour tel ou tel avantage technique. Et bientôt, comme un Mark Shuttleworth reprochant aux libristes de troller et d’être à l’origine de l’échec de Mir ou Ubuntu Touch, Mozilla nous reprochera de ne pas les avoir soutenus et d’être à l’origine de sa faillite. Mais nous n’avons pas demandé Pocket, d’intégrer les DRM, de précharger les pages ou que sais-je. Nous voulons naviguer tranquillement sur un web non pollué et sans être espionné par les sites que l’on visite. C’est tout ! Bien sûr, c’est quand même mieux si ça ne prend pas trois plombes, et surtout si ça marche.

Et c’est là que le bât blesse et pourtant je ne vois jamais ce type d’argument. Il arrive que certains sites fonctionnent mal ou pas du tout avec Firefox. Bien sûr, à trop protéger son intimité, on se crée parfois des barrages, un adblock qui empêche le chargement, bon le site nous dit qu’il faut le désactiver, à chacun de savoir s’il continue ou pas. Plus gênant, lorsque l’on empêche de transmettre les Referer (savoir d’où l’on vient), certains sites ne fonctionnent pas, celui de ma médiathèque par exemple qui ne charge pas tout (va savoir pourquoi), j’ai eu du mal à en trouver la cause. Pire, mon gamin qui va entrer en 6ᵉ a besoin d’une carte de bus qu’on ne peut faire qu’en ligne sur le site de la compagnie de bus de l’agglomération.

Ici, je vais faire un petit aparté (ce billet va être long, Cascador risque de s’endormir). À la maison, c’est moi qui décide de ce qui tourne sur les appareils électroniques, la plupart des trucs proprio sont éjectés manu militari. Donc forcément, j’ai droit à des souhaits du genre : j’aimerais bien avoir cette appli, ce jeu, accéder à tel service, etc. Souvent, je dois me résoudre à répondre “Ça ne marche pas sous Linux”, mais je fais quand même mon maximum pour trouver des alternatives ou des moyens détournés ; je dois quand même dire que je ne m’en sors pas trop mal et que la situation a (avait ?) tendance à s’améliorer (Flash va mourir, c’est promis). Mais dans le cas de la carte de bus dont ma femme a essayé de s’occuper, j’ai quand même eu droit à un “Parfois, j’aimerais quand même être sur un système normal”. Le problème, c’est que ça ne venait pas du système mais du site car si tout le monde est sur Chrome, pourquoi s’embêter à coder quelque chose de compatible avec d’autres navigateurs ?

J’ai toujours au moins un navigateur alternatif installé pour les cas de sites qui ne répondent pas à mon Firefox un peu protégé et pourtant, je n’ai que 3-4 plugins (anti-pub, cookies, referer) alors que certains bloquent tout y compris les scripts. J’essaye donc sur Midori ou Qupzilla, des projets un peu à la ramasse au niveau innovations et périodicité de releases sans compter que c’était sous Jessie, donc des navigateurs datant de plus de deux ans. Pour créer cette carte de bus, avec Firefox ESR (enfin j’ai dû en essayer au moins 3 versions, y compris celle de Firefox OS) bloquait à la 2ème étape sur 5. On clique sur suivant et rien ne se passe. Eh bien avec le vieux Qupzilla, seule la validation finale bloquait. La mort dans l’âme, j’ai donc installé Chromium et c’est passé comme une lettre à la poste. C’est là où l’on va. Nous n’aurons plus le choix parce que les sites seront prévus pour un seul navigateur (disons deux avec Safari pour les utilisateurs plus riches).

Bien sûr qu’à défaut de Firefox, je me rabattrai sur le premier fork venu ou sur un dérivé le plus libre possible mais jusque quand aurons-nous encore le choix de naviguer sur autre chose que sur un truc propriétaire à l’affût de nos données et souhaitant nous montrer toutes les pubs qu’il souhaite ?
En tout cas, ce jour-là je pourrai dire sans aucun doute que mon internet est mort.
En attendant, j’essaie encore de le garder sous respiration artificielle, faire douter de Firefox, c’est presque l’euthanasier.