PROJET AUTOBLOG


Le blog de Seboss666

Site original : Le blog de Seboss666

⇐ retour index

Nethogs, un petit utilitaire sous Linux pour savoir qui consomme (consume ?) votre réseau

jeudi 28 décembre 2017 à 18:30

Actuellement en vacances chez ma petite sœur en Bretagne, à 4 (ma sœur, mon beau-frère, Arowan et moi) sur une connexion qui oscille entre 1 et 1,5 Mbps (bienvenue dans le monde réel), chaque octet qui entre ou sort d’un appareil compte, et les jonglages et arbitrages sont nombreux pour savoir qui peut regarder plus qu’une page de texte brute, ou jouer en mode déconnecté à un titre de sa collection Steam. Étant face à une étrangeté passagère où je voyais mon laptop utiliser les 140ko/s disponibles sans savoir quel processus était responsable, j’ai cherché des solutions, et j’en ai trouvé une fort sympathique.

iftop ne suffit pas toujours

J’ai déjà évoqué iftop dans un article qui commence à dater, mais toujours d’actualité. En effet, si tant est que la connexion responsable, si elle est seule, n’est pas spécialement parlante, même avec le reverse DNS. C’est ce qui s’est passé pour moi, et le whois de l’IP ne m’a pas non plus éclairé (un hébergeur du Royaume-Uni, cinquante raisons pour s’y connecter).

Nethogs à la rescousse

En effet, ce programme est salvateur. Apparemment présent partout (Debian et Manjaro vérifiés, les autres certainement), ce petit utilitaire vous affiche tous les processus lancés avec leur consommation de bande passante, ainsi que leur PID. Libre à vous ensuite de prendre une décision. Avec les options de base, ça donne ça :

Les options sont peu nombreuses, mais peuvent avoir leur utilité. Au lancement, vous pouvez changer la fréquence de rafraîchissement. Pas forcément utile sur un poste de travail, d’autant plus s’il est mobile, mais sur un serveur où les applications sont « stables », pour avoir des statistiques détaillées sur une journée par exemple, ça peut le faire. Une fois lancé, la touche m permet de changer l’unité, en KB (kilooctets) par défaut, pratique pour les grosses connexions qu’on passera en MB (mégaoctets).

Pour le reste, je vous laisse lire la documentation. Dans mon cas, et je n’ai pas pris le temps de faire de capture sur l’instant, j’ai découvert que c’était pamac qui mettait à jour les miroirs en tâche de fond, donc conso CPU limitée mais réseau à fond.

Sur ce, je retourne à mes vacances (y’a une rencontre avec Julien de computerz.solutions en vue), et je vous dis à l’année prochaine pour de nouvelles aventures en vous souhaitant de bonnes fêtes de fin d’année, même si Noël est déjà passé 🙂