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Le Blog de Cyrille BORNE

Site original : Le Blog de Cyrille BORNE

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Mise à jour

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Abonnement aux commentaires

mercredi 26 avril 2017 à 10:20

Edit du matin : en essayant de répondre à un commentaire, j'ai un écran blanc depuis la partie administration. on appelle ça dans le jargon un travail d'amateur ou un code de Bronco. Je viens de remonter à notre légende du dimanche l'anomalie, je connais sa réactivité et je sais parfaitement qu'il fera la réparation pour casser autre chose.

En attendant de trouver un système pour mutualiser les commentaires et motiver mes deux comparses alterlibriste et iceman, qui ne savent pas ce qui est bon mais qui finiront par céder à force de harcèlement, j'ai mis en place le plugin de Bronco qui a l'air de fonctionner (pour une fois), en tout cas pour la partie administrateur. Vous avez désormais la possibilité de vous abonner aux commentaires d'un billet du blog ce qui vous évitera de revenir voir si quelqu'un a écrit quelque chose. Cela se présente de la façon suivante et à priori vous avez la possibilité de vous désabonner quand vous en avez marre.

Bronco répond ici à une problématique qui devrait faire partie des fonctionnalités de base de pluxml, et nous pouvons tous lui dire merci.

Dark Souls III, retour au pays de la poutre : Ashes of Ariandel ou quand tu finis à quatre sur la bonne soeur

mercredi 26 avril 2017 à 08:00

Voilà je viens de finir Ashes Of Ariandel, pour accéder à ce DLC vous avez un personnage qui se trouve dans la première chapelle et il vous emmène passer des vacances au ski. Le DLC n'est pas très long et comme mine de rien il faut en donner un peu au joueur pour son argent, on a quelques parties qui sont bien musclées. Cela dit c'est comme toujours, il s'agit d'un premier run, on se rend compte après qu'on arrive tranquillement à marave des ennemis qui vous paraissez impossibles dix minutes avant. Le DLC est divisé en deux zones un peu courtes mais quand même variées, un extérieur où vous faites courser par les loups et des arbres qui envoient des feuilles de feu, c'est plus un problème de céder à la panique quand le loup fait un appel à tous ses copains, un bouclier me paraît alors assez indispensable, quand on a franchi cette zone on tombe sur des vickings énormes qui vont très vite et qui frappent très fort. On passe un pont, on se rend compte qu'ils ont fait la même astuce que le pont dans le jeu principal, c'est à dire qu'il fait office d'échelle, on a une zone alors où il faut descendre de branches en branches avec des gars qui vous tirent dessus, c'est particulièrement pénible et rageant mais ça se fait. Ici, un boss optionnel, un gars qui se marave assez facilement jusqu'au moment où son copain le loup géant arrive qui ne sera pas sans faire passer au loup géant de Dark Souls 1 ou au rat chien géant qui balance du poison de Dark Souls 2. On débarque dans un village avec des corbeaux bizarres pour arriver à une église bizarre où délivre une fille bizarre qui dessine, on sort, forêt, vickings, soldats, une bonne zone de farm d'ailleurs pour terminer la zone dans un endroit avec des insectes par dizaines qui vous sautent dessus. On déclenche un mécanisme qui permet d'activer le combat final.

Comme précisé en introduction, si effectivement je mets la difficulté générale du DLC sur le fait qu'il s'agit en fait de mon premier run, le boss on sent quand même qu'ils l'ont franchement gratiné pour faire durer le plaisir. Il s'agit donc d'une bonne soeur qui a une faux, qui va assez vite, et qui se marave assez facilement quand on saute au bon moment, elle se backstabe plutôt bien d'ailleurs. La seconde partie, on a le père, enfin qui ressemble à un truc bizarre dégénéré qui a une coupe et comme les gros monstres rouges de la quête principale, il s'en sert plutôt bien pour vous taper dessus. La bonne soeur bien sûr est encore dans la course et partage une barre commune. Le gros monstre est faisable, vous avez en plus la possibilité d'invoquer un pnj qui s'amuse avec la bonne soeur. Et, alors que dans les souls on a au pire un monstre qui revient en deux fois, ici c'est le principe du jamais deux sans trois, on se retrouve avec la bonne soeur qui a mangé une barre ovomaltine et elle vous dynamite. Non seulement elle envoie des sorts de magie qui arrosent la moitié de la carte, elle tape comme une brutasse avec sa faux mais en plus elle encaisse bien. A trois dessus on s'est fait dégommer, j'ai terminé le DLC avec deux compagnons et le PNJ, en n'étant pas non plus à un niveau extraordinaire, je pense que je n'ai pas dépassé les 100.

J'ai trouvé le DLC dans l'ensemble assez décevant, particulièrement le début d'ailleurs, la partie poursuite en forêt. D'un point de vue XP c'est pas forcément terrible, toujours dans cette première partie d'ailleurs, il y a par contre des armes à récupérer à foison, notamment pour les gens qui jouent dextérité ce qui risque d'être mon prochain build. On se retrouve dans le prochain épisode, the ringed city.

Juste un oubli, le DLC rajoute un système d'arène qui ne m'a pas vraiment emballé et qui peut monter à une baston à 6 joueurs en même temps que je n'ai pas réalisée car il faut attendre que les joueurs viennent et vu qu'au bout de deux minutes j'étais seul à attendre sur le serveur, on se dit que ça ne doit pas avoir grand intérêt. Je dois reconnaître que c'est quand même franchement plus drôle d'essayer de tuer les gens en se servant des monstres et du décor, c'est donc un gadget qui sur le principe prolonge artificiellement la vie du jeu.

Le grand mort

mardi 25 avril 2017 à 21:49

Le grand mort est une bande dessinée de Loisel et là forcément on se met à frétiller dans l'assemblée, même si ce n'est pas lui qui est au dessin, c'est Mallié dans un style qui ressemble d'ailleurs énormément à du Loisel quand il dessine ce qui signifie que c'est un gage de qualité. Donc, Loisel, forcément des fées, de la magie et ce genre de choses, c'est le cas dans le grand mort. Une jeune femme très parisienne, très insupportable, emprunte une maison de famille d'une amie en Bretagne, le centre du monde de la bande dessinée franco-belge pour réviser ses partiels. Le voyage ne se passe pas comme prévu, elle croise la route d'un garçon qui va l'aider, un garçon qui a une mission, il va devenir le porteur de la connaissance dans un monde parallèle bourré de lutins. C'est une mission fondamentale pour cet autre monde, c'est la garantie de la paix pour les quatre peuples, une mission à ne pas prendre à la légère. Seulement la mission du jeune homme ne va pas se passer comme prévue, la parisienne pénible se retrouve avec lui et alors qu'il faut quatre prêtresses représentant chacune un clan, une d'entre elle est hermaphrodite ce qui sera un des éléments fondamentaux de l'histoire, en dire plus serait spoiler.

Le premier tome, c'est du dépaysement pur et dur, c'est vraiment génial, la suite toute aussi bonne et malheureusement nous sommes au tome 6 avec une histoire qui n'avance absolument plus du tout. A lire les critiques dans les différents sites de bande dessinée, on crie bien sûr à la prolongation factice et je ne peux que cautionner. Malheureusement, on se connaît, on voudra savoir comment ça finit, on lira donc la suite. Je vous invite à lire la bande dessinée pour l'instant en l'empruntant, pas forcément d'investir, on n'est pas à l'abri d'une fin en sucette ou d'une déception ce qui commence à se profiler.

En attendant la fin d'un monde

mardi 25 avril 2017 à 08:00

Agnès Maillard vient de prendre conscience que son temps n'était pas illimité et que si elle écrit trop sur les réseaux sociaux, elle n'écrit pas assez sur son blog. Du fait que Facebook, les réseaux sociaux et j'en passe ne sont pas des outils qui permettent de remonter l'information, elle se dit qu'elle fait un peu ça pour rien. On rajoute à ça qu'elle se dit qu'elle alimente des bases de données dont l'intérêt n'est pas le partage mais autre chose et ça cautionne un peu l'idée que c'est pas bien. La conclusion c'est de se dire qu'il faudrait plus bloguer et moins traîner ailleurs, le problème c'est que ce n'est pas si simple, enfin chez les autres car le monde Bornien est bien plus simple, tu n'es présent sur aucun réseau social et tu assumes derrière les conséquences de cet acte.

J'ai fait dans la semaine un backlink vers le mouton libre pour son article qui annonce la sortie du nouveau Blogotext. Comme je l'ai écrit dernièrement, je suis encore interpellé par cette annonce car c'est la possibilité pour qui maîtrise LaTeX de faire des mathématiques de façon simple sans avoir besoin d'un serveur colossal avec ce qui va derrière. Si je prends par exemple mon camarade Alain Guichet qui sera ravi de savoir que je déterre les interviews, est dépendant pour son site internet d'autres personnes qui ont installé toutes les librairies bizarres liées à LaTeX, ça permettrait donc à des gens comme lui de s'héberger sur un mutualisé et d'être autonome. Une façon donc simple de partager ses connaissances mathématiques, de voir des blogueurs apparaître, pour du vrai partage de connaissance. Grande nouvelle, quand même un commentaire. Ah le chat qui pète sur youtube c'est 5 millions de commentaires, mais les maths qui avancent c'est un commentaire de Thuban ce qui globalement ne compte pas étant donné qu'ils vivent ensemble avec Arpinux.

Pourquoi le chat qui pète va avoir ses 5 millions de commentaires ? Youtube est the place to be, tout le monde a un compte, c'est un système centralisé si bien que si tu va mettre un commentaire sur une vidéo du chat qui pète tu vas pouvoir aussi mettre un commentaire sur une vidéo scientifique, une recette de cuisine ou autre chose. Youtube c'est tellement gros que c'est le web dans le web et qui un de ces quatre pourrait bien être le web. La même chose avec facebook bien sûr et les autres réseaux sociaux réellement importants. Le mouton libre quel que soit l'apport de la nouvelle, si on dépose un commentaire, c'est comme jeter une bouteille à la mer, peu de chance qu'il soit lu sauf par l'auteur du billet, et si on va poster un commentaire sur dix blogs, il va falloir revenir sur ces dix blog différents pour participer à dix conversations différentes on finira par perdre le fil.

Le concept de blog alors pose problème, à moi le premier, c'est pour cela que vous ne me verrez jamais ou presque poster de commentaires dans les billets de blog de mes confrères, parce que comme tout le monde, ça me gonfle. On l'a d'ailleurs très simplement touché du doigt depuis pas mal de temps, on a vu que les gros sites n'avaient plus réellement de commentaires sauf dans les billets hautement polémiques pour des issues stériles où l'on n'en sort pas grand chose, les commentaires sont désormais déplacés vers les réseaux sociaux.

Il y a quelque chose qui m'a interpellé dans le discours de Agnès Maillard c'est qu'elle évoque le fait que les réseaux sociaux sont un lieu d'échange qui permettent d'affiner une pensée puis après la nécessité de la bloguer. N'étant pas sur les réseaux sociaux, j'ai tendance à multiplier les billets sur le même thème pour affiner ma réflexion. La problématique c'est que si elle affine sa réflexion dans le dialogue, moi comme je ne dialogue pas, je l'affine en lisant les billets des autres, comme de moins en moins de gens écrivent pour des raisons qu'on peut même tirer de ce billet à savoir que si un billet ne suscite aucune réaction certains se demanderont s'ils ont eu raison de l'écrire (si un arbre tombe et que personne ne l'entend, est-il vraiment tombé ?), la dispersion, je risque de ne plus affiner grand chose car il n'y aura plus rien sur internet auquel je me donne le droit d'accéder qui pourrait me faire infléchir mon raisonnement.

Essayons d'ordonner ce que je viens d'écrire, car ça part dans toutes les directions :

Dès lors quelques pistes de réflexions

Pourquoi je ne le ferai pas, en tout cas ni tout de suite ni demain ?

On pourrait penser que c'est en lien avec l'instabilité des réseaux libres ce n'est absolument pas le cas, c'est une question de croyance. Je crois que tout espace doit être modéré, j'ai la conviction qu'on ne peut pas dire tout et n'importe quoi. La notion de tout et n'importe quoi reste très personnelle et ce qui est certain c'est qu'ici personne ne se risque à l'insulte ou au truc bizarre tout simplement parce que j'ai le bouton rouge et que tout de suite c'est différent, se dire qu'on a fait un formidable pavé pour qu'il ne soit pas diffusé ça donne envie de se modérer. L'idée est d'ailleurs tellement bien ancrée dans les esprits que si parfois les commentaires sont négatifs, il ne sont jamais insultants. Laisser gérer ses commentaires dans un réseau social, c'est donc se confronter à la vraie discussion et pas une discussion biaisée que vous avez quelque part sous contrôle. J'en connais certains qui me rentreraient directement dans le lard pour le plaisir de le faire, et me connaissant, je me laisserai prendre à la conversation inutile et stérile qui me ferait perdre un temps pour le plaisir de la marave, le temps d'écrire par exemple un long billet comme celui-ci. Me connaissant d'ailleurs tellement bien, frustré de ne pas pouvoir appuyer sur le bouton rouge, bloquer la personne, enfin bon je vous fais pas le dessin du gars qui aime le contrôle, je finirai par quitter la place.

Peut-on encore sauver le soldat commentaire ?

Pas pour l'instant. A une époque je vous aurait dit que la mutualisation des espaces, le regroupement c'est la solution et je vous aurai sorti un truc du genre, on va faire un truc qui s'appellerait blog-libre et tous ensembles ce sera super. C'était une erreur la plus complète, il aurait fallu le faire dans une ligne éditoriale pour que ce soit cohérent. En fait l'idée était mauvaise car il y a une perte identitaire. Comprenez que si on est 12 à parler de nos travaux, de nos vies, on risque de faire rapidement perdre le fil aux lecteurs quand sur mon propre blog j'en suis venu à trier l'information pour ne pas choquer les lecteurs qui ne seraient ni intéressés par la bande dessinée ou par le cinéma. Il aurait fallu faire un blog purement technique, et ça c'est pas rigolo. La mutualisation elle est nécessaire, la question c'est qu'est ce qu'on peut mutualiser ? L'idée d'un disqus commun avec certains de mes collègues ou un lieu d'accueil pour les commentaires ne serait pas inintéressant. Un endroit où chaque blogueur serait administrateur, donc le contrôle sur ses commentaires. Si on prend par exemple Alterlibriste et Iceman, on doit partager à pas grand chose le même lectorat, imaginez donc pour un lecteur la possibilité de commenter au même endroit les articles sans avoir besoin de cavaler à gauche à droite, ce ne serait peut-être pas inintéressant.

Déposer un domaine, quelques minutes, monter quelque chose, quelques minutes, reste à savoir quoi et qui suit, et là c'est une autre histoire.

Droit à la déconnexion ou la problématique dans le domaine de l'enseignement

lundi 24 avril 2017 à 08:00

Dans toute entreprise de plus de 50 salariés et dotée d'un représentant syndical, il faut mettre en place un truc qui s'apparente à un encadrement de la déconnexion ou de la connexion, c'est selon. Voici quelques problématiques livrées en vrac avec l'enseignement, et c'est assez intéressant car c'est très bornien, le principe de tout et de son contraire, je vais essayer de le présenter de façon pas trop laide et ce n'est pas simple.

D'abord il faut distinguer deux types de communication : la communication avec les collègues, la communication avec les parents, on va commencer avec les parents. Les parents sont formidables, comme leurs enfants et vous avez en gros deux types de parents : le parent qui ne regarde jamais l'ENT, le parent qui estime qu'il faut répondre dans la minute. Faisant partie des gens qui répondent dans la minute, je ne suis pas gêné par la deuxième catégorie, sachant que cette catégorie est ultra-minoritaire. Si cette catégorie venait à exploser, j'aurai certainement un autre propos, quelque chose me fait dire que pour le moment on va rester à l'abri, car cela signifierait qu'une très grande majorité des parents en viendrait à se préoccuper de la scolarité de leur gamin en passant par un portail qui je le reconnais, est moins attractif qu'instagram. Je réponds donc tout le temps, vacances, pas vacances, tard pas tard. Les parents ont même mon numéro de téléphone, au moment où j'écris ces lignes une famille d'accueil stressée m'envoie un SMS, je sors de cours je rappelle, je rassure. Comme je le précise, ça ne serait pas possible si tout le monde faisait ça mais force est de constater qu'à l'heure actuelle, pas assez de gens font ça, on ne peut donc pas les décourager. Je l'ai assez répété dans mes colonnes, les ENT quoi qu'on en pense c'est un gain de temps, ça permet de faire circuler l'information, je suis forcé de prendre régulièrement mon téléphone pour appeler des parents et donner une information qui a déjà été écrite. Si tout le monde lisait l'ENT, ah si tout le monde lisait l'ENT ... Appliquer une loi déconnexion en expliquant aux parents que le prof ne répondra que dans des horaires qui sont très encadrées, c'est donner encore moins de crédit à un outil qui n'a pas assez de crédit. Si j'étais ministre de l'éducation nationale, je ferai rentrer dans le bulletin scolaire une note parentale de bonne conduite, proportionnellement au taux de réponse positive aux accusés de réception.

Passons aux collègues donc aux profs ........... profs ......... Un mot qui en dit long, je vais vous raconter une histoire Bornienne qui va vous permettre de tout comprendre. En fin de vacances, à une heure normale j'ai envoyé un mail à l'intégralité du personnel pour demander de faire les mises à jour de Windows car le 11 avril on avait une mise à jour pour le moins conséquente. Je rappelle que mon établissement d'un point de vue internet n'est pas très bien positionné, on ne peut pas vivre au milieu des vignes et tout avoir, quand nous avons une sollicitation trop importante ça se passe mal. Imaginez alors en ce mardi de reprise, une quarantaine de profs qui vont allumer leur ordinateur, chaque ordi qui va tirer un max pour se mettre à jour et on se dit que cette information, il est intéressant qu'on l'annonce avant que ça ne se passe. Le mardi, j'ai eu bien évidemment un long défilé d'individus qui sont venus me demander pourquoi l'internet était anormalement lent ce qui a fait sourire les quelques collègues qui avaient lu mon mail et fait la mise à jour pendant les vacances. Au bout de la septième personne, on a franchi le cap des propos vulgaires contenus, on a des pensées sanguinaires. Le problème professoral est autre, il faudrait imposer un devoir à la connexion. La différence fondamentale pour l'avoir connu entre l'entreprise et l'école, c'est lorsque vous partez en vacances l'entreprise continue de tourner et vous avez un travail dans lequel vous avez positionné des choses. J'ai toujours répondu au téléphone quel que soit le moment à l'époque ingénieur, sans que personne ne s'excuse, si on a fait un code de merde et que le code est en production, on est responsable de son code, on donne les billes pour réparer. Il est certain et c'est ici que la loi déconnexion a du sens, que si on commence à appeler pour autre chose que pour des erreurs, pour tout et n'importe quoi, on franchit un cap, il faut alors protéger le salarié avant que sa vie ne soit en permanence connectée au travail. Dans l'enseignement nous sommes à l'abri, mais pourtant des choses se passent, une mise à jour de Windows mais aussi un planning qui change à la rentrée, une réforme de dernière minute (on vient d'en avoir une pour le DNB de fin d'année ...), l'enseignant lui ne se connecte jamais ou rares sont ceux qui se connectent. Comment dès lors parler de déconnexion chez un public qui va se plaindre de multiplier les réunions stériles quand il n'a pas intégré que de temps à autre il serait bien de se connecter ce qui lui ferait gagner du temps à lui et à tout le monde.

Nous sommes donc pris entre plusieurs feux :

La moralité c'est que la loi pour la déconnexion dans le monde enseignant est difficilement applicable, car tout simplement le fameux temps de travail de l'enseignant, ce temps qu'on aimerait rallonger chez certains politiques et bien ce temps n'est jamais clairement défini. Si certains professeurs bien rodés réussissent à faire leur 18 heures sans plus, d'autres passent le cap des 40 à 50 heures tranquillement, dès lors comment parler de déconnexion, de connexion ou même de temps de travail quand la pointeuse dans le métier n'existe pas.