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Le Blog de Cyrille BORNE

Site original : Le Blog de Cyrille BORNE

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Un enfant de quatre ans sauve sa mère inanimée grâce à Siri

samedi 25 mars 2017 à 09:43

Bon vous allez dire que je suis le type le plus aigri du monde mais je pense deux choses. La première c'est que c'est un article totalement faux et qu'Apple essaie de détourner l'attention de lui avec une fausse pub alors qu'il va se faire hacker par des pirates turcs. La seconde c'est que si la mère avait eu une ZTE sous FirefoxOS, elle serait morte à l'heure actuelle. On ne plaisante pas avec son téléphone.

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Le réseau qu'il te faut

samedi 25 mars 2017 à 08:00

Je pense qu'on peut affirmer sans trop se tromper qu'on a gagné perdu la bataille du libre. J'espère que vous admirez l'engagement. Le libre on a gagné la bataille technique de façon indiscutable, Linux est partout même dans Android, Libreoffice est utilisé par des tonnes de gamins, on peut dire qu'il ne doit pas y avoir grand monde qui dans sa journée n'est pas confronté à un logiciel sans le savoir d'ailleurs, mais comme tout le monde s'en fout je dirai que ça n'a pas grande importance. On a par contre indéniablement perdu la bataille sur deux fronts : la maîtrise, le librisme total. A une époque on avait des idées, à une époque on osait liberté, on avait envie de croire qu'on pouvait totalement échapper à la matrice et n'avoir que des solutions libres, aujourd'hui tu as un gars comme Nitot qui explique qu'on est traqué comme des bêtes mais que vous pouvez liker quand même sur Facebook. Pour avoir été un intégriste du libre, je peux vous dire avec du recul que c'est très très très con et que la véritable liberté c'est celle de pouvoir choisir. Ce n'est pas honteux d'avoir un facebook, ce n'est même pas honteux d'avoir un compte instagram, néanmoins on peut toutefois s'interroger sur la pertinence d'en avoir ou pas. Je termine tout de même ce que j'ai commencé, la maîtrise, on ne maîtrise rien, même le plus foufou des libristes quand il allume son ordinateur, il est pétri de technologies hardware propriétaires, les routeurs par lesquels il passe sont Chinois avec six ou sept tonnes d'espions et j'en passe.

Utiliser donc des réseaux sociaux ce n'est pas sale, mais à mon avis à un minimum de trois conditions :

Vous noterez qu'à pas grand chose on est dans le paradoxe. Si c'est vraiment indispensable, alors on ne peut pas s'en détacher. Je vous donne un exemple, je suis devenu utilisateur de Trip Advisor qui est le réseau social du "voyage", qui permet de commenter le resto, le musée, ou tout ce qui est en lien avec votre déplacement. Quel intérêt ? Il est double pour moi. D'une part quand je vais quelque part ça me permet d'avoir une opinion globale d'un lieu et c'est pas trop faux. D'autre part ça me permet de mettre en avant les endroits qui sont bien. C'est le nouveau Cyrille, je vois du positif en chaque chose, et c'est ainsi que j'ai valorisé une pizzeria dans mon coin qui est ouverte à l'année, ce que j'estime être l'équivalent d'un service public (voir mon baratin sur Saint-Pierre et l'enclavement à l'année). Le recul est forcément nécessaire et ce pour les raisons qu'on connaît. Ce sont les gens qui sont les plus mécontents qui gueulent toujours plus fort que les autres, certains se livrent réellement à un jeu de quilles tant le défouloir est intense, on voit d'ailleurs souvent les commerçants répondre et je trouve que c'est bien. Il s'agit d'un site commercial, qui doit gagner de l'argent, il y aura donc nécessairement des éléments que je ne maîtrise pas : est-ce que tous les avis sont mis en avant ? Est-ce qu'un commerçant peut faire supprimer des avis s'il monnaye ? Enfin, pas d'attachement particulier, si demain trip advisor disparaît ce n'est pas un drame en soi, on peut d'une part imaginer que compte tenu du créneau très porteur ce sera un équivalent, que d'autre part rien ne m'empêchera de passer la porte d'un restaurant à l'ancienne, en regardant simplement la carte. Ce qui est important ici c'est de comprendre que l'enjeu dans mon utilisation est minime, que contrairement au Nutella ou à Cyrille BORNE pour d'autres (j'ai les noms), demain je peux arrêter quand je veux.

Je n'ai pas de compte Facebook, je n'ai pas de compte Twitter, je n'ai pas de compte Linkedin, pinterest, je n'ai pas grand chose, en social j'ai github qui reste du social, tripadvisor comme précisé plus haut et humhub mon réseau social privé et puis j'ai surtout mon mail et mon téléophone. A une époque on invitait tout le monde dans ma fédération privée agricole à ouvrir des comptes Linkedin, c'est un mauvais calcul. La majorité de nos élèves ne feront pas des études longues et n'auront donc pas le réflexe d'aller s'inscrire sur un réseau où l'on a plutôt des cadres. Si on veut vraiment rester en contact, il paraît évident que c'est avec un compte facebook qu'on aura le plus de chances de taper dans le plus grand coeur de cible. Je pourrai par exemple envisager de créer un compte facebook mais de trier uniquement par intérêt mes élèves. Par exemple conserver dans mes contacts tous mes élèves de la filière viticole qui à terme reprendront l'exploitation parentale et seront donc des lieux potentiels pour placer mes futurs stagiaires. Avec un positionnement géographique tel que le mien, à savoir vivre à 50 km de mon lieu de travail, avec mon statut de professeur de mathématiques qui porte la casquette d'informaticien, je n'ai finalement que peu d'intérêt à me lancer là dedans, avoir un blog informatique a plus de sens, travailler mon réseau au sein de mon organisation a plus de sens, je n'ai donc pas à l'heure actuelle d'intérêt particulier dans les réseaux sociaux qui me sont proposés. D'autres bien évidemment, des ingénieurs qui sont dans une recherche d'emploi plus ou moins permanente, verront dans Linkedin un indispensable, les jeunes n'envisageront pas leur quotidien sans utiliser un compte snapchat ou facebook. Un professionnel quant à lui de la communication, ou disons quelqu'un qui a besoin de marquer son territoire sur internet ne pourra pas baser sa communication intégralement sur les réseaux sous peine de les voir disparaître et avec eux sa stratégie, si bien que l'internet tel que nous le connaissons n'est pas encore mort.

L'explication tu titre vient d'ici, il s'agit d'une chanson de Leeroy ancien de Explicit Samouraï et du Saïan Supa Crew.

A n’importe quelle saison, aux quatre points cardinaux
Quelque soit la façon j’ai le son qu’il te faut
Peu importe tes qualités, peu importe tes défauts
Qui que tu sois j’ai le son qu’il te faut

Cet article fait réfléchir, enfin c'est un bien grand mot, à son investissement chez les autres. Lorsque vous alimentez votre profil facebook, que vous échangez, vous partagez des photos, bien sûr vous travaillez pour vous mais vous travaillez aussi pour facebook et pas qu'un peu. Un réseau social tire sa force de ses contributions, de leur nombre, de leur qualité, de ce qu'on peut en tirer. Par extension, si vous faites le choix de participer à une communauté, d'alimenter son forum, d'alimenter son wiki vous vous placez dans une position qui est quasiment similaire, un peu comme l'oeuf ou la poule. Dans Facebook ou un réseau social en alimentant le réseau, vous vous "aidez" et vous aidez le réseau, en alimentant un site internet conventionnel, vous aidez le site et vous espérez que plus le site sera attractif, plus il y aura de monde qui à son tour viendra apporter sa pierre à l'édifice et potentiellement vous aider.

Ce qui précède peut s'appliquer globalement, à une nuance tout de même : l'engagement. Vous cultivez votre profil Facebook, vous travaillez pour facebook par effet de ricochet mais sans la ferme intention de rendre service à Facebook. Je cultive mon profil trip advisor pour mettre en avant des lieux que j'apprécie je ne le fais pas pour trip advisor. Si par contre vous alimentez un site, vous le faites pour le site si bien qu'on passe de l'autre côté du miroir : l'engagement.

Framasoft l'association de bolcheviques armés de taggliseur pour les gens à la pensée alternative vient de mettre son annuaire au goût du jour.

Pour tous ceux qui ont démarré le logiciel libre il y a plus d'une décennie, cet annuaire a été pendant un bon moment la référence pour ceux qui cherchaient un logiciel libre. L'annuaire est collaboratif et permet à tout un chacun de créer son compte et d'alimenter en fiches, afin d'enrichir le site. Des sites de ce genre il en existe à la pelle, notamment le très propriétaire, complet et international alternativeto.net. Si j'avais quelques intérêts à voir réussir le logiciel libre, si j'étais encore de la partie, alors je participerai certainement à ce nouveau portail pour renforcer la présence francophone de Framasoft, n'étant qu'un trolleur isolé vous comprenez que je ne ferai bien sûr absolument rien. Si par contre vous en êtes, que vous cherchez à vous engager, ce n'est pas la plus mauvaise idée.

L'école du micro d'argent / rêvolution

vendredi 24 mars 2017 à 08:00

Lire du Borne ce n'est pas évident surtout quand on n'a pas 40 ans et qu'on n'a pas une culture du rap français des années 90. Parmi les nombreuses références auxquelles je fais référence rime riche en référence, l'école du micro d'argent de I AM, il y a 20 ans. Il s'agit du troisième album et jusqu'à maintenant I AM c'est ça :

Pour ceux qui n'ont pas la patience de regarder le clip, on a quand même des gars qui chantent momifiés avec des extraits de peplum qui passent, d'ailleurs dans les deux premiers albums, on a souvent des bouts de vieux films qui traînent dans les titres, du peplum principalement, parce que le peplum c'est comme le crépi c'est la vie. On est donc face à un groupe qui ne se prend absolument pas au sérieux, et c'est un passé qui est totalement renié par le groupe, à part je danse le mia qui est incontournable pour le groupe on ne les entend plus faire de reprises de ces vieux titres, dont certains sont très drôles et très imagés. 1997 c'est donc l'album de la maturité, peu de délire ou de façon différente, l'empire du côté obscur par exemple est peut être la dernière chanson drôle du groupe.

Le groupe avec cet album vend plus de 1.5 millions de disques et enchaîne les titres réellement phares, il n'y a quasiment rien à jeter dans l'album avec une tendance lourde qui commence à apparaître, la prise d'âge et la différence avec la jeunesse. On la retrouve avec le très connu petit frère où le groupe explique que les enfants ont d'autres aspirations, faire de l'argent facile, ou quand tu allais on revenait qui reste l'une de mes chansons favorites, on positionne l'art du rap comme une espèce de pèlerinage, et pendant que les jeunes rappeurs font ce pèlerinage, le groupe I AM pas prétentieux pour deux sous explique qu'il en revient. Si les deux premiers albums ont particulièrement mal vieilli, le son principalement, les textes font marrer, l'école du micro d'argent fait partie des intemporels, des classiques du rap français. Le problème c'est qu'I AM par la suite a été moins bon, on a notamment perdu beaucoup en musicalité car l'une des forces de l'école du micro d'argent c'est d'être chantant.

Je présentais dernièrement la tournée sur le rap des années 90, I AM profite de l'opportunité des 20 ans de l'album pour faire une tournée dans laquelle ils reprennent leurs titres avec une énergie impressionnante pour des hommes qui ont passé les 50 ans, et de placer leur nouvel album rêvolution au milieu. Si vous voulez en avoir un très bon aperçu, vous avez le concert alcaline, c'est super, c'est pêchu, c'est chantant, les nostalgiques comme moi démarreront au quart de tour. Concert accompagné d'ailleurs de bouts d'interviews qui sont très intéressants, le groupe explique que s'il devait ressortir ses trois premiers albums aujourd'hui, il se prendrait trois millions d'euros pour payer les samples qui sont utilisés. On évoque aussi la consommation de la musique, le trop plein, la facilité d'accès et parallèlement à ça l'explosion du vinyle, nostalgie une fois de plus quand tu nous tiens. je rejoins à 100% les artistes, j'ai acheté l'album à sa sortie en 1997, on attendait les sorties d'album, comme on attendait la sortie d'un film, d'une bande dessinée, aujourd'hui on n'attend plus rien, on n'attendra même plus les Star Wars avec deux ou trois films par an.

Rêvolution, huitième album, c'est mieux, c'est pas encore ça mais c'est mieux, plus chantant, très bien écrit, clair, ce qui n'a pas toujours été le cas, le groupe essaie indéniablement de renouer avec la fameuse old school. On va trouver par exemple le très bon terre aride dans lequel chante Nuttea qui tape sur BFM, le monde actuel, le titre Rêvolution, ou encore Rigamortis qui dit qu'en gros c'était pire avant dans la violence, dans les trafics, les affaires politiques. C'est le principal reproche qu'on peut faire à I AM, regarder trop en arrière comme s'il y avait un truc qu'ils avaient perdu en chemin durant leur voyage vers le mont sacré du rap, un quelque chose qu'ils essaieraient de retrouver au milieu des 1.5 millions d'albums vendus de l'école du micro d'argent.

Solus, problème ou "solusion" ?

jeudi 23 mars 2017 à 08:00

J'évoquais dans un précédent article le billet de Numerama en expliquant qu'il n'avait aucun intérêt, le commercial pour produits Chinois voyait un troll, ce n'est pas le cas. Comme je l'ai dit, quand on parle de distributions Linux, on n'est jamais objectif car en fait on sait que la sienne est plus mieux que les autres, donc forcément on a tendance à ne pas être objectif. J'aurai dû préciser qu'en fait l'article de Numerama est particulièrement mauvais car il fait penser à un agriculteur qui jette soixante types de graines et qui espère voir pousser quelque chose. De ce côté là c'est plutôt réussi, quasiment 180 commentaires au moment où j'écris ces lignes. Proposer Fedora en production par exemple, c'est de la rigolade, Fedora est une distribution qui fait entrer des technologies récentes c'est noté dans l'article, sauf qu'on parle de stabilité et pour avoir utiliser Fedora de façon très régulière, il faut vraiment maîtriser pour une utilisation quotidienne et savoir que parfois tout plante. L'article propose aussi Solus

Il y a quelques années il y avait un projet qui était intéressant c'était SolusOS, c'était une distribution Linux basée sur debian stable avec un seul gars aux commandes et forcément les distributions qui ne reposent que sur un gars ça finit par finir dans le fossé. On évoque Solus ici mais ce n'est plus la même SolusOS c'est une nouvelle distribution Linux basée sur rien, néanmoins les noms tellement similaires maximisent les confusions sur la toile, c'est le cas typique du "quel nom à la con". Pour rappel ou pour mes élèves de seconde qui n'ont que ça à faire de venir lire mon blog, la grosse majorité des distributions Linux est basée sur Ubuntu, elle même basée sur Debian. Par le fait, se baser sur rien et partir de zéro c'est montrer sa différence. Pour vraiment marquer sa différence, la distribution Linux possède son propre environnement graphique budgie. Bon après c'est un peu ça le monde du libre, ce qui paraissait comme une exclusivité ça devient une saveur Ubuntu et on a désormais l'Ubuntu Budgie Remix.

Comme j'aime à le rappeler chacun est libre d'utiliser son temps libre comme il en a envie. Refaire un environnement graphique alors qu'on a vu quelques projets solides apparaître comme Mate ou Cinnamon ces dernières années, se rappeler qu'il suffit juste de s'associer mais qu'on ne le fait peut être pas pour un tas de bonnes raisons, ça doit pas être des gens bien de l'autre côté. Partir de zéro c'est certainement qu'il doit y avoir quelque chose de pourri dans Debian ou dans Centos pour pas qu'on veuille se pencher sur ces distributions, ça devait certainement être quelque chose d'inévitable. Libre donc à ces gens de faire ce qu'ils ont envie, leur job sera de convaincre les gens qu'utiliser leur distribution c'est plus mieux que d'utiliser les ténors. Il faut d'ailleurs avoir bien conscience de ceci : il est important de donner sa chance aux projets naissants peut être que demain Solus dominera le monde et il fallait bien commencer quelque part. Ça peut vous paraître idiot ce que je raconte mais c'est un fait. Si on ne s'intéresse pas à un nouveau projet libre, même si on a des doutes sur sa valeur ajoutée, si on ne l'essaie pas, alors on restera dans ses vieilles habitudes sans s'interroger sur le logiciel que l'on utilise. Rester alerte, ce n'est pas tout tester sans recul, changer de logiciel tous les quatre matins, rester alerte c'est regarder de temps en temps ce qui se fait, voir les nouveautés, s'informer, sans forcément adopter.

Je suis utilisateur de Debian et simplement par debian je peux installer Geogebra et Openshot qui sont deux logiciels pour moi indispensables. Des logiciels qui sont connus et qui sont présents dans de nombreuses distributions par défaut. Ces deux programmes ne sont pas présents dans Solus et c'est une logique. Comme ils sont en train de tout packager à la main, il y a des choix prioritaires, on comprend qu'un Firefox, un VLC ou un Libreoffice sont largement plus incontournables qu'un logiciel de vidéo numérique, qu'un logiciel pour les professeurs de mathématiques. Il faut donc savoir que si aujourd'hui on utilise Solus et bien il faudra certainement compiler quelques bricoles à l'ancienne.

Est-ce que Solus est une bonne distribution ? Aucune idée, j'ai fait tourner quatre minutes dans une machine virtuelle. Est-ce que je peux conseiller Solus ? Certainement pas, j'ai testé quatre minutes, je n'ai pas assez de recul, cela dit en quatre minutes j'ai pu quand même me rendre compte qu'un utilisateur comme moi n'aurait pas les facilités qu'il a avec Debian. Est-ce qu'un site comme Numerama qui touche un large auditoire peut se permettre d'écrire : Pourquoi choisir Solus  : pour entrer dans le monde Linux par la porte des distributions jeunes et voir comment une communauté se constitue autour d’un projet. Mais aussi Solus parvient à une solution parfaite pour le débutant cherchant une grande stabilité et un système rapide. Quand bien même il ne pourrait pas se le permettre, il l'a fait, et je pense que l'auteur de l'article a dû bien tester trois minutes sinon il se serait rendu compte que conseiller à un débutant une distribution nouvelle, avec une communauté forcément plus restreinte, avec moins de paquets, c'est pousser les gens vers les problèmes.

Comprenez qu'ici il ne s'agit pas de critiquer Solus qui a le droit de tenter sa chance dans l'univers impitoyable des distributions Linux. Il ne s'agit pas de critiquer Numerama qui a le droit d'écrire n'importe quoi, j'en use souvent, je dédicace d'ailleurs ce message à C138 qui a besoin de sa perfusion de bornerie quotidienne (?), il s'agit juste de resituer les choses dans un contexte. Si vous êtes débutant que vous voulez vraiment vous lancer dans Linux, visez plutôt vers Ubuntu / Mint / Manjaro / Mageia / Opensuse, des distributions qui ont des communautés pour vous accueillir et des distributions qui maximisent le nombre de paquets. Déjà passer de Windows à Linux c'est la garantie de perdre quelques programmes, si vous allez en plus vers des distributions qui n'ont pas packagé ce qui était possible de packager alors vous allez inexorablement vers l'écoeurement.

Les têtes de l'emploi

mercredi 22 mars 2017 à 20:57

Franck Dubosc, Elsa Zylberstein, François-Xavier Demaison sont des agents ANPE, ils sont plutôt bons dans leur domaine. Ils sont d'ailleurs tellement bons dans leur domaine que leur agence réalise les meilleurs chiffres de France, et comme ils ont réussi à résorber la courbe du chômage, il est normal qu'on ferme l'agence. Ils vont donc se retrouver au chômage et imaginer tout un tas de stratagèmes pour conserver leur emploi. C'est assez mauvais en fait, on a bien sûr toute la caricature possible et imaginable sur le monde du travail, sur l'ANPE bien sûr mais c'est en plus moraliste à souhait, on insiste bien sur le fait que le plus important ce n'est pas le travail, mais les gens qui nous entourent. A noter un Franck Dubosc en type sérieux et cynique du début jusqu'à la fin du film, sans parler de performance d'acteur, c'est plutôt réussi.