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Le Weblog de Frederic Bezies

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Prédiction 2017 : un premier bilan :)

samedi 25 mars 2017 à 09:05

Le lendemain de Noël 2016, je faisais un billet de prédiction pour 2017, promettant de faire un point d’étape courant mars 2017. Même si on est à quelques jours de la fin du mois de mars 2017 au moment où je rédige ce billet, je suis encore dans les clous 🙂

Les deux premiers points concernent les deux soeurs ennemies, filles de la distribution magique. Je n’ai rien à modifier concernant mes « prédictions », même si l’une des deux a enfin un peu avancé. Reste à savoir si les deux verront Noël 2017 en un seul morceau, et sur ce point je continue à rester circonspect.

Pour la Trisquel 8, qui je le rappele est basé sur la Ubuntu 16.04 LTS (donc qui va sur ses un an d’ici quelques semaines), la situation est peu ou prou la même qu’en décembre 2016, modulo le fait qu’on peut enfin avoir des images ISO installables. Du progrès donc. Cf http://jenkins.trisquel.info/makeiso/iso/ pour trouver les dites images ISO

En ce qui concerne le panda roux ? Pour la période janvier 2016 à février 2017, il est à un peu plus de 10%, dixit Netmarket Share.

Je vais citer un passage de l’article du mois de décembre.

De même, je ne pense pas que Mir, le Wayland à la sauce Canonical puisse être une réalité tangible sur le bureau avant la Ubuntu 17.10.

Ici, je crains d’avoir eu raison. Dans un article posté sur The Register, Mark Shuttleworth admet le retard du duo Mir / Unity 8. Une des raisons invoquées est de ne pas se mettre à dos 20 millions de personnes en proposant un produit mal terminé… Si le monde du libre pouvait entendre ce genre de remarques, ça ferait plaisir.

Un autre point sensible…

Sur le plan de la Manjaro Linux, si elle ne fait pas du grand nettoyage au niveau des images ISO communautaires, ce sera la corde qui la pendra haut et court. L’exemple de la Manjaro Linux Gnome communautaire qui est une parfaite DGLFI (Distribution GNU/Linux Franchement Inutile) montre le danger de ne pas faire du ménage.

Ici, je me demande ce qui se passe dans les « hautes sphères » de la Manjaro Linux… Accepter l’horreur qu’est la Manjaro Linux Gnome comme version officielle me fait demander s’il n’y a pas des problèmes de réalisme quelque part…

Dernier point :

Ce serait bien que VLC 3.0 pointe enfin le bout de son nez. Ça fera deux ans en février 2017 que VLC 2.0.0 est sorti. Un peu long pour un logiciel aussi connu que VLC. Avec un peu de chance, The Gimp 2.10 sera aussi de la fête en 2017 ?

Il existe bien des compilations dites « nightly » de VLC 3 mais qui ne sont pas conseillées pour un usage en direction du grand public. Dommage. Cela fait longtemps que j’ai migré de VLC vers mpv et Gnome-MPV. Je pense que VLC giclera aussi de mes guides d’installation pour Archlinux dès l’édition d’avril 2017.

Rendez-vous courant juin pour savoir où en sont mes prédictions ? Bonne journée !

En vrac’ de fin de semaine.

vendredi 24 mars 2017 à 21:35

Comme chaque fin de semaine, l’habituel en vrac’ 🙂

Côté logiciel libre, informatique et internet. On sent que le printemps ravive les esprits endormis 🙂

Côté culture ? Pas grand chose, désolé.

Bonne fin de semaine !

Le logiciel libre pour reconquérir la maitrise de l’outil informatique au niveau du grand public, peine perdue ? Espérons que non !

vendredi 24 mars 2017 à 06:50

Note : sur cet article, je m’exprime uniquement en mon nom propre. Est-ce clair, ou dois-je sortir un traducteur en ligne pour l’écrire dans la plupart des langues de la planète ? 🙂

Il y a quelques jours, j’écrivais un article sur l’inadéquation d’une partie du monde du logiciel libre francophone – que l’on pourrait étendre au niveau international ? – avec le grand public. Suite à des événements sur lesquels je reviendrai en temps et en heure, je finis par penser que Microsoft, Apple et Google peuvent commencer à sortir les bouteilles de champagne du réfrigérateur.

Je n’ai jamais vu autant de haine, de jalousie et de volonté de casser les jambes des autres que dans le monde du logiciel libre. Sur le plan mondial, cela a été l’affaire du tueur à gages qui aurait pu être engagé pour mettre plusieurs balles dans la peau de Lennart Poettering.

Même si l’affaire s’est dégonflée par la suite, cela en dit long sur l’ambiance délétère qui règne parfois dans le monde du libre. Il y a aussi les attaques sur la personne ou son entourage, en passant par des réseaux qui anonymisent. Courageux mais pas téméraire…

S’il n’y avait que cela… Il y a aussi des choix franchement incompréhensibles d’une partie des distributions que l’on pourrait qualifier de sérieuses, ou du point de vue des personnes « lambda » qui commencent à s’intéresser à autre chose qu’au duo-duel Apple-Microsoft.

Inutile de revenir sur les moments de tensions qui ont suivi certains choix de Canonical, notamment l’arrivée d’Unity, puis l’annonce du projet Mir. Mais il ne faut pas oublier qu’avant l’arrivée de Canonical en 2004, c’était la mouise monstrueuse pour trouver un projet abordable pour le grand public. Le nier, ce serait réécrire partiellement l’histoire.

Bien entendu, il y avait la distribution du magicien, ou auparavant des projets comme la feu-Linux Kheops pour poser les premières pierres à l’édifice. Mais Linux restait un outil de geeks pour les geeks.

Sur certains plans, en 2017, nous en sommes encore à ce niveau. C’est très triste.

Une des distributions ayant le vent en poupe actuellement, c’est la Manjaro Linux. Étant la « ubuntu » – au sens historique du terme – de la Archlinux, elle est devenue une distribution que l’on peut conseiller au grand public qui n’a pas envie de se taper des réinstallations tous les deux ans, ou qui n’a pas envie de rajouter 15 dépôts tiers pour avoir une logithèque un tant soit peu complète dans des domaines précis.

Olivyeah nous a proposé un exemple ab absurdo de ce que l’on trouve dans le domaine de la Musique Assistée par Ordinateur.

Cependant, autant j’aime Manjaro Linux et j’apprécie le travail fait, autant je n’arrive pas à comprendre certaines décisions. Comme celle d’intégrer comme saveur officielle une image ISO à l’origine communautaire pour Gnome qui est une horreur technique… Et qui ne diffère en rien de ce que j’avais eu le malheur de constater quelques mois auparavant.

Sans vouloir jouer les oiseaux de mauvais augures, je suis prêt à parier un carambar que la distribution explosera en vol au passage à Gnome 3.24.

Toute personne ayant un tant soit peu pratiqué Gnome 3.x sait qu’il ne faut pas multiplier les extensions tierces. Pour mémoire, j’ai utilisé en dur Gnome 3.x d’avril 2011 jusqu’à mars 2015. En gros des versions 3.0 à la 3.14 comprises. Autant dire que je pense savoir de quoi je parle un brin 🙂

En effet, si on en croit la note de publication de la Manjaro Linux Gnome, il n’y en a pas moins de… 5 !

classic menu Gnomenu
Openweather
TaskBar, preview and icon of active applications
native GNOME dock DashtoDock
User Themes for easy customization and
Removable drive menu

Bref… Comment dire cela de manière imagée ? Savez-vous jongler avec la nitroglycérine ? Ou comment ruiner en partie la réputation d’un projet qui n’arrive pas à gérer sa communauté et en arrive à proposer au téléchargement des images ISO qui sont d’une qualité qui va de l’excellent à l’exécrable ?

Inutile de revenir sur les coups bas qui ont alimenté le début de l’année 2017 et qui me font dire que le monde du logiciel libre aurait besoin pour avancer sereinement de se mettre un peu de plomb dans la cervelle. Au sens figuré, bien entendu ! 🙂

On finit par se demander quand on voit l’état du monde des distributions – qui se multiplient comme des lapins sous amphétamines – par quel miracle le monde linuxien est arrivé à conquérir 2% des parts de marché du monde de l’ordinateur de bureau.

Vous savez, cette chose vieillotte que l’on a déjà annoncée comme morte en 1997 avec les Network Computer, puis 10 ans plus tard avec les engins à la eeePC… Sans oublier les tablettes plus récemment 🙂

Il est évident que la diversité est nécessaire, mais au bout d’un moment, cela mène irrémédiablement au chaos le plus complet… Une araignée n’y retrouverait pas ses petits, et on se trimballe des distributions redondantes par paquets de douze dont les communautés ne pensent qu’à casser – à la barre à mine ? – les autres communautés.

Je dois sûrement réver, mais je pensais me souvenir qu’il existe un proverbe déclarant : « l’union fait la force ». Sûrement un manque complet de culture générale de ma part… 😉

J’aime le logiciel libre, mais il est en train de se planter complètement sur un point précis, simple avis d’un utilisateur de longue date de distributions GNU/Linux qui ne joue plus au distro-hopping depuis des années : si le logiciel se libère, l’utilisateur est très loin de l’être.

Je n’ai rien contre les petites distributions, bien au contraire. Mais il faut savoir être réaliste : le monde bureautique souffre d’une pléthore de distributions redondantes. Linux a conquis le serveur, mais l’utilisateur final, il compte pour la merde ?

Même si le terme est trop fort, c’est la réalité : il y a une forme de ségrégation au niveau des utilisateurs des distributions GNU/Linux. Il faut croire qu’une partie du monde du logiciel libre – quelque soit sa langue – veut conserver son joujou pour geek en faisant des bétises monstrueuses sur le plan de l’ergonomie ou dans les choix techniques.

On est typiquement dans le « technicien qui parle au technicien ». C’est dommage.

Je suis curieux et j’ai toujours appris à me débrouiller sur du GNU/Linux, même si mes compétences se limitent au poste bureautique. J’ai connu l’époque où faire fonctionner XFree86 était une prouesse. Configurer sa connexion internet, pas mieux.

Quand je vois le monde du libre actuellement, je pense à ce qu’Henri de Montherlant écrivait en 1938 après les accords de Munich, même s’il tourna casaque en 1941.

« La France est rendue à la belote et à Tino Rossi […] Sur le demi-cadavre d’une nation trahie, sur les demi-cadavres de leur honneur, de leur dignité, de leur sécurité, les hommes par millions dansent la danse de Saint-Guy de la paix […] Délirez à votre aise, pauvres manoeuvrés et dupés, affaiblis, souffletés, et qui accueillez votre défaite et votre humiliation avec les transports de joie de l’esclave. » Henri de Montherlant, L’Équinoxe de septembre, Éd. Gallimard, 1938.

Désolé de finir sur cette note, mais j’avoue que s’il reste de l’espoir pour aider le grand public à redevenir maitre de son outil informatique, il semble s’éloigner à vue d’oeil en ce moment.

S’impliquer dans un projet communautaire du côté de la « tuyauterie », cela permet de voir des choses pas franchement… appétissantes. Comprenne qui aura envie de comprendre !

Emmabuntüs Debian Edition 1.02 : quoi de neuf, doc ? :)

mardi 21 mars 2017 à 11:26

Il y a déjà eu un certain nombre d’articles sur la emmabuntüs 8 1.02. J’avais été prévenu de sa sortie un peu en avance, ayant participé au débogage d’anciennes versions.

Ce qui m’a interpellé au premier abord, ce sont les notes de publication. Outre le fait que la distribution améliore la prise en charge des ordinateurs modernes en reconnaissant enfin l’UEFI, ou la prise en charge du moteur de recherche Lilo, on peut lire une phrase qui m’a arraché un sourire, je cite :

[…]
réduction de la fracture numérique en faisant découvrir par les novices un système d’exploitation GNU/Linux accessible, basé sur Debian en l’occurrence et très bien documenté. Les « cahiers du débutant Debian » conçus par nos amis de la 3HG Team sont inclus.
[…]

Merdre alors ! Des projets qui travaillent en synergie… Quelle grossièreté dans le monde du libre actuel… Oh, ce que je peux être ironique par moment 🙂

Et un peu plus loin :

[…]
Côté documentation, elle intègre les indispensables « cahiers du débutant Debian », conçus par nos amis de la 3HG Team animé par notre ami arpinux 😉 et maintenant disponibles en version française et anglaise. Notre collectif a d’ailleurs contribué à la version anglaise, finalisée en décembre 2016 et nous espérons dans un futur proche pouvoir participer encore au développement de ce formidable outil pédagogique ;).
[…]

Il faut que je me pince. Je dois rêver 😀

Mais trêve de plaisanterie, attaquons le coeur du sujet. J’ai donc fait récupérer via wget l’image ISO de la distribution pour voir ce qu’elle a dans le ventre.

fred@fredo-arch ~/Téléchargements/ISO à tester % wget -c https://netix.dl.sourceforge.net/project/emmabuntus/Emmabuntus%20DE/Images/1.02/emmabuntus-de-amd64-jessie-1.02.iso
–2017-03-21 08:39:12– https://netix.dl.sourceforge.net/project/emmabuntus/Emmabuntus%20DE/Images/1.02/emmabuntus-de-amd64-jessie-1.02.iso
Certificat de l’autorité de certification « /etc/ssl/certs/ca-certificates.crt » chargé
Résolution de netix.dl.sourceforge.net… 87.121.121.2
Connexion à netix.dl.sourceforge.net|87.121.121.2|:443… connecté.
requête HTTP transmise, en attente de la réponse… 200 OK
Taille : 3884711936 (3,6G) [application/octet-stream]
Sauvegarde en : « emmabuntus-de-amd64-jessie-1.02.iso »

emmabuntus-de-amd64 100%[===================>] 3,62G 3,67MB/s ds 18m 40s

2017-03-21 08:57:52 (3,31 MB/s) — « emmabuntus-de-amd64-jessie-1.02.iso » sauvegardé [3884711936/3884711936]

Oui, l’image ISO est un brin lourde, mais c’est un projet destiné à du recyclage et / ou pour des pays où l’ADSL est souvent le top du top en matière de connexion réseau. Donc mieux vaut charger la mule dès le départ pour être tranquille.

J’ai donc ensuite lancé mon ami VirtualBox avec un modèle Debian GNU/Linux 64 bits et en poussant un peu le vice… J’ai activé le support de l’UEFI 🙂

Ce que j’ai apprécié, c’est que l’on a droit à un menu graphique même en UEFI pour choisir sa langue, puis le type de session à lancer. Cf les deux captures d’écran ci-après.

Et pour les options de démarrage ?

Une série de questions vous sont posées dès le départ pour configurer votre environnement en mode live. Même en mode live, l’ensemble répond rapidement. Le seul point noir, c’est que la logithèque commence à faire son âge dans certains domaines… J’ai montré ceci dans la vidéo un peu plus bas, aux alentours de la 14e minute.

Étant donné que l’on ne peut pas installer le système directement depuis l’environnement live, j’ai fait redémarrer l’ensemble puis j’ai lancé l’installateur classique en mode graphique en activant le support du français et en gardant les options par défaut à chaque étape. On n’est jamais trop prudent, surtout pour une installation en UEFI.

Une fois l’installation terminée, et le démarrage effectué, j’ai attendu l’arrivée de l’écran de connexion pour lancer l’enregistrement vidéo 🙂

Pour conclure : on est face à du travail de qualité. La collaboration même partielle avec DFLinux fait plaisir à voir et montre que certaines personnes du monde libre francophone ont compris que faire travailler des projets ensemble, ce n’est pas une grossiereté.

S’il y a une réserve à émettre : des ordinateurs un peu trop récent pourraient mal être supporté par la distribution. J’attends donc avec impatience la prochaine version majeure qui sera basée – on peut le supposer sur la Debian GNU/Linux 9 alias Stretch et un noyau linux LTS 4.9.

« By the Third Sea » de Vinc2 : la France est décidément la patrie du post-rock :)

mardi 21 mars 2017 à 09:29

Comme je l’ai déjà dit, il m’arrive d’être contacté par des artistes ou des groupes pour que j’écoute leur production. C’est toujours la moindre des choses que de le faire, et de répondre positivement ou négativement par la suite. C’est rester social après tout.

Il y a des genres musicaux qui me laisse froid, mais d’autres pas vraiment. J’ai été contacté par Vinc2 pour me présenter une de ses dernières créations rééditée par le label nord-américain Fluttery Records courant novembre 2016.

J’avais déjà abordé rapidement l’album dans un article en vrac’ de mars 2017.

C’est un album relativement court – pour du post-rock – car il ne fait qu’environ 50 minutes pour 11 pistes 🙂

La première chose qui surprend, c’est que l’on a un titre chanté en français sur du piano en introduction de l’album. On se dit… Quoi, du post-rock qui ose avoir du chant clair ? Sortez les haches et les torches. Que ce sacrilège soit puni 🙂

Mais rapidement, le côté ambiant prend le dessus, et de longues plages instrumentales s’amuse à jouer avec la voix de Vinc2.

À partir de la deuxième piste, on arrive dans le coeur du sujet : du post-rock très inspiré d’ambiant. Les pistes se succèdent et sont relativement courtes : entre une et six minutes pièce.

Avec des pistes comme « Fantasia », on est plongé dans une ambiance qui fait penser à un monde d’héroïc fantasy en pleine averse drue. Les orchestrations symphoniques de la piste ne font qu’approfondir cette sensation.

On se sent porter par la musique. Fermez les yeux et détendez-vous… À propos, faut faire attention au dragon dans votre dos 😀

Avec la piste « Waiting For My Number Come », on finit par se demander si Vinc2 n’est pas un grand amoureux de la nature. Le bruit des vagues – qui me parle étant donné que j’habite à quelques kilomètres de l’océan Atlantique – vous accueille et vous berce. Des mélodies inspirées par Mono s’invitent juste après.

Qui dit ambiant, dit piano. La piste « Ballad in Em » confirme cette obligation. Et toujours cet ambiance douce, chaude, reposante. Un autre classique du post-rock s’invite. Un discours parlé s’invitant dans la mélodie.

L’une des plus longues pistes de l’album, « Solitudes » arrive juste après. Un chant clair en anglais accompagne la musique de la piste. C’est une piste qui dégage une certaine tristesse, une certaine mélancolie.

« Between C And Y » est une piste franchement inspirée par Mono. Si vous connaissez le groupe de post-rock instrumental japonais, vous ne pourrez qu’être d’accord ici. « After Her Call » retourne dans la douceur. Cela permet de varier les plaisirs. La piste la plus étrange mais aussi la plus courte « Expérience » nous plonge dans un monde de bruits. Bizarre.

L’avance dernière piste « Loneliness Has No End » nous plonge encore dans une ambiance mélancolique, sombre, triste, presque industrielle. Un frisson qui vous passe dans le dos lors de l’écoute de cette piste ? C’est normal !

L’ultime piste « New Moon » reprend un peu l’ambiance de « Ballad in Em » ou de « Fantasia ». Avec plus de chaleur, d’ouverture, de puissance.

Pour conclure ? Tout ce que je peux dire c’est que ma carte bleue va encore vouloir me mordre… Et qu’il faudra que je trouve un endroit pour ranger la version physique de l’album qui risque de rapidement trouver le chemin de ma boite aux lettres 🙂