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bl4n: @ccccxxviii@soc.ialis.me super -__-. Je prends l'avion aujourd'hui. Je pense que la voiture aurait été moins polluante -_____-

vendredi 22 septembre 2017 à 13:44
@ccccxxviii super -__-. Je prends l'avion aujourd'hui. Je pense que la voiture aurait été moins polluante -_____-

bl4n: bl4n favorited something by siphonay: https://octodon.social/media/KOH9Jv-kXr5Su1qfCg0

mercredi 20 septembre 2017 à 18:52
bl4n favorited something by siphonay:

octodon.social/media/KOH9Jv-kX

bl4n: @22decembre@mamot.fr fait comme moi : tu demandes aux hôtes fréquents de laver la vaisselle qu'ils ont sali. Et tu fini avec intoxication de produit vaisselle parce qu'ils ont pas rincé et/ou essuyé correctement /o\. Je suis encore mal de ce début de semaine difficile :-\

mercredi 20 septembre 2017 à 18:49
@22decembre fait comme moi : tu demandes aux hôtes fréquents de laver la vaisselle qu'ils ont sali. Et tu fini avec intoxication de produit vaisselle parce qu'ils ont pas rincé et/ou essuyé correctement /o\. Je suis encore mal de ce début de semaine difficile :-\

bl4n: @22decembre@mamot.fr le temps c'est de l'argent. Deux heures de boulot par semaine, sur 52 semaines par an, soit 104 heures. Payées à 10€/heure par exemple, font 1040€. Si on compte les 300€ du lave-vaisselle, il reste 740€ pour l'entretien. Soit 14€ de produit, eau et courant électrique par semaine. Ça me semble équivalent à ce que me consommait effectivement mon lave vaisselle. Sauf qu'avec le lave-vaisselle, je faisais autre chose à la place des deux heures qui me font dépenser de l'argent pour pas forcément la détente (@igor@herds.eu parle de médiation) de faire la vaisselle. Si en plus on compte le temps de mettre/sortir du lave-vaisselle et porter plus aux courses chaque mois pour les produits (dépense d'énergie physique donc nourriture supplémentaire pour le corps à acheter), ce n'est économiquement pas si intéressant que ça. C'est bien évidemment mon esprit farfelu qui fait des calculs pareils pour énormément de choses :-\

mercredi 20 septembre 2017 à 18:47
@22decembre le temps c'est de l'argent. Deux heures de boulot par semaine, sur 52 semaines par an, soit 104 heures. Payées à 10€/heure par exemple, font 1040€. Si on compte les 300€ du lave-vaisselle, il reste 740€ pour l'entretien. Soit 14€ de produit, eau et courant électrique par semaine. Ça me semble équivalent à ce que me consommait effectivement mon lave vaisselle. Sauf qu'avec le lave-vaisselle, je faisais autre chose à la place des deux heures qui me font dépenser de l'argent pour pas forcément la détente (@igor@herds.eu parle de médiation) de faire la vaisselle. Si en plus on compte le temps de mettre/sortir du lave-vaisselle et porter plus aux courses chaque mois pour les produits (dépense d'énergie physique donc nourriture supplémentaire pour le corps à acheter), ce n'est économiquement pas si intéressant que ça. C'est bien évidemment mon esprit farfelu qui fait des calculs pareils pour énormément de choses :-\

bl4n: bl4n favorited something by tcit: Let's rebuild the calendar app with VueJS instead.

mercredi 20 septembre 2017 à 18:26
bl4n favorited something by tcit:

Let's rebuild the calendar app with VueJS instead.

bl4n: Bon après 5 jours de retard de lecture, #andstatus devient erratique : ça continue de synchroniser la timeline mais certains disparaissent. Là j'ai un trou béant entre il y a 6 jours et 3 jours. Des idées de comment récupérer 3 jours de timeline ?

mercredi 20 septembre 2017 à 17:54
Bon après 5 jours de retard de lecture, # devient erratique : ça continue de synchroniser la timeline mais certains disparaissent. Là j'ai un trou béant entre il y a 6 jours et 3 jours. Des idées de comment récupérer 3 jours de timeline ?

bl4n: Être sous acide, c'est le pied ! (Ou pas). On vient de m'injecter de l'acide dans le pied. Aoutch.

mercredi 20 septembre 2017 à 17:30
Être sous acide, c'est le pied ! (Ou pas). On vient de m'injecter de l'acide dans le pied. Aoutch.

bl4n: @22decembre@mamot.fr pour un néophyte comme moi, tout cela semble être un château de cartes tant les définitions sont légion pour chacun des mots utilisés. Là rien que ton exemple parle de libéral et néo libéral dont la définition changera suivant la personne. C'est terrible je me sens perdu en vous lisant car mes notions sont vagues et issues probablement d'autres personnes avec déjà leur point de vue. Pourtant je reste intéressé par vos échanges ^_^

mercredi 20 septembre 2017 à 13:42
@22decembre pour un néophyte comme moi, tout cela semble être un château de cartes tant les définitions sont légion pour chacun des mots utilisés. Là rien que ton exemple parle de libéral et néo libéral dont la définition changera suivant la personne. C'est terrible je me sens perdu en vous lisant car mes notions sont vagues et issues probablement d'autres personnes avec déjà leur point de vue. Pourtant je reste intéressé par vos échanges ^_^

bl4n: bl4n favorited something by igor: @22decembre @nach No problem for me. But for the billions of people who wants to get this steak. And many steaks at once, for sure. How are we gonna make'em change their behaviour? The ecological challenges we face, won't be solve just by individual behaviour changes. It's gonna take centuries. And in a few years, it may be already too late. That is true even outside of the capitalist/anticapitalist discussion, though.

lundi 18 septembre 2017 à 10:23
bl4n favorited something by igor: @22decembre @nach No problem for me. But for the billions of people who wants to get this steak. And many steaks at once, for sure. How are we gonna make'em change their behaviour?

The ecological challenges we face, won't be solve just by individual behaviour changes. It's gonna take centuries. And in a few years, it may be already too late.

That is true even outside of the capitalist/anticapitalist discussion, though.

bl4n: @postblue@herds.eu de mon côté j'ai carrément le réseau qui saute en IPv6. Les paquets n'arrivent pas à destination chez certaines personnes hébergés chez Free Télécom

lundi 18 septembre 2017 à 10:06
@postblue de mon côté j'ai carrément le réseau qui saute en IPv6. Les paquets n'arrivent pas à destination chez certaines personnes hébergés chez Free Télécom

bl4n: @mmuman@m.g3l.org ça ne complique pas. Ça l'empêche complètement. Ça enlève tout utilité d'un réseau "social". Ça fait effet confinement. Ça peut être pris de plusieurs façons aussi : "t'es pas assez hype pour être dans notre groupe et suivre ce qu'on dit" :-(

lundi 18 septembre 2017 à 09:56
@mmuman@m.g3l.org ça ne complique pas. Ça l'empêche complètement. Ça enlève tout utilité d'un réseau "social". Ça fait effet confinement. Ça peut être pris de plusieurs façons aussi : "t'es pas assez hype pour être dans notre groupe et suivre ce qu'on dit" :-(

bl4n: @igor@herds.eu je ne vois rien, est-ce normal ?

lundi 18 septembre 2017 à 09:53
@igor je ne vois rien, est-ce normal ?

bl4n: Mot clé Teemo. J'ai retrouvé sur next impact ou numerama ;-)

lundi 18 septembre 2017 à 09:38
Mot clé Teemo. J'ai retrouvé sur next impact ou numerama ;-)

bl4n: @tcit@social.tcit.fr je suis pressé de voir la version Python. Pour l'instant c'est IntelliJ qui fait une très bonne intégration Python. Mais niveau raccourcis claviers, c'est à chier, pas intuitif et trop de touches à taper pour les raccourcis couramment utilisés. À ce niveau c'est Atom et VSCode qui sont plus "économes". Et malheureusement niveau consommation et rapidité, VSCode est bien meilleur qu'Atom.

lundi 18 septembre 2017 à 09:36
@tcit je suis pressé de voir la version Python. Pour l'instant c'est IntelliJ qui fait une très bonne intégration Python. Mais niveau raccourcis claviers, c'est à chier, pas intuitif et trop de touches à taper pour les raccourcis couramment utilisés. À ce niveau c'est Atom et VSCode qui sont plus "économes". Et malheureusement niveau consommation et rapidité, VSCode est bien meilleur qu'Atom.

bl4n: @igor@herds.eu je suis moins de cet avis concernant l'aspirateur à vie privée sachant que GNU Social est public on sait énormément de ce que les personnes donnent. Et généralement on donne ce qu'on aime donc on donne des moyens de nous faire mal. Et des informations sur nos fragilités effective.

lundi 18 septembre 2017 à 09:34
@igor je suis moins de cet avis concernant l'aspirateur à vie privée sachant que GNU Social est public on sait énormément de ce que les personnes donnent. Et généralement on donne ce qu'on aime donc on donne des moyens de nous faire mal. Et des informations sur nos fragilités effective.

bl4n: @aeris@social.imirhil.fr c'est intéressant parce que arnaquer les gens semble possible et fonctionnel. En revanche c'est peu rassurant

lundi 18 septembre 2017 à 09:31
@aeris c'est intéressant parce que arnaquer les gens semble possible et fonctionnel. En revanche c'est peu rassurant

bl4n: @22decembre@mamot.fr je pensais à la même chose : habituellement ces performances sont sur le blog. Je suis agréablement surpris pour le coup ;-)

lundi 18 septembre 2017 à 09:16
@22decembre je pensais à la même chose : habituellement ces performances sont sur le blog. Je suis agréablement surpris pour le coup ;-)

bl4n: bl4n favorited something by igor: @piks3l un milhit dépasse toujours les limites, c'est un acte militant.

lundi 18 septembre 2017 à 09:15
bl4n favorited something by igor: @piks3l un milhit dépasse toujours les limites, c'est un acte militant.

bl4n: bl4n favorited something by piks3l: @igor on voit que t'es pas sur mastodon, t'as dépassé les limites ! :O

lundi 18 septembre 2017 à 09:15
bl4n favorited something by piks3l:

@igor on voit que t'es pas sur mastodon, t'as dépassé les limites ! :O

bl4n: bl4n favorited something by igor: Un #MercrediFiction en avant-première. Et c'est pas même une fiction. Enfin si. Et c'est pas fini, comme d'habitude. Ou peut-être. Sûrement. ------------------------------------------------------------------ # Le #tao du #vélo Soudain, il leva la tête du guidon. Parfois, il levait la tête du guidon. Souvent, il avait la tête levée, les bras croisés sur la poitrine, en roue libre. Le tao du vélo. Tout est moyeu. Cette sensation d'éternelle remise au lendemain, la vanité de ces tas de papiers encrés, poussiéreux, de ces paquets de mots, un peu toujours les mêmes, un peu toujours dans le même ordre, ou même redistribués, rebattus, coupés, rien n'y fait, un peu toujours la même absence de sens, encore que la vanité c'est beaucoup dire, ces papiers, ces encres, ces paquets, ces mots n'ont plus depuis longtemps aucune prétention, ils font semblant, on fait semblant, tout simplement, je fais semblant, tu fais semblant, nous faisons semblant, tout simplement, aussi oui, la vanité c'est beaucoup dire, l'inutilité de ces papiers encrés, poussiéreux, de ces paquets de mots, les mêmes, répétitifs, qu'importe la combinatoire pourvu qu'on ait le vide, ou mieux, qu'on puisse s'illusionner de l'avoir rempli ce vide et que ça tourne, que ça tourne autour de son propre centre rêvé tel Narcisse-chat chassant sa queue, que ça centripète et que ça centrifuge, que ça roule, oui, peu importe, prend de la vitesse, accélère dans la pente, s'abandonne à la gravité, les cahots, les pieds-de-poule, les obstacles et, là-bas, nous le savions bien, les parents de nos parents le savaient déjà, là-bas, la falaise, la chute, l'abîme, rien de nouveau, pas même l'ivresse de la vitesse. Scène connue, texte déclamé par habitude, sans raté, sans blanc, mais sans vie, sans chair, sans ne jamais plus parvenir à y croire. Soudain, il leva la tête du guidon. Parfois, il levait la tête du guidon. Souvent, il avait la tête levée, les bras croisés sur la poitrine, en roue libre. Le tao du vélo. Tout est moyeu. Devant lui, à chaque révolution du pédalier, le tapis de bitume se déroule, recouvre le monde et plus il le parcourt ce monde, plus ce monde disparaît sous le bitume, alors que s'ouvre la vallée, comme une lente, majestueuse, irrésistible inspiration, alors que s'ouvre la vallée sur un horizon aquatique encadré d'une frise montagneuse, sous la couverture nuageuse argentée d'où fuit des trombes solaires, pour un instant il en oublierait que le paysage est recouvert des traces omniprésentes de la colonisation de l'animal humain, béton, bitume et poussières, malgré l'effort quasi désespéré d'en échapper, malgré l'effort constant, opiniâtre, l'effort répétitif de s'extraire du répétitif, comment en est-il arrivé à vouloir cesser de tourner en rond en tournant en rond, comment peut-il avoir à ce point cessé de savoir s'arrêter, ne plus fuir ce guidon, pour un instant au moins, bien le regarder, décroiser ses bras, poser ses mains sur les poignées, serrer les deux freins, avec douceur, parvenir à l'arrêt, pied à terre, déposer lentement le vélo au sol, ou peut-être sur sa béquille, ôter ses chaussures et voir, enfin, le monde. Le tao du vélo. Sans les mains. Sans vélo. À pieds nus.

lundi 18 septembre 2017 à 09:12
bl4n favorited something by igor: Un # en avant-première. Et c'est pas même une fiction. Enfin si. Et c'est pas fini, comme d'habitude. Ou peut-être. Sûrement.

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# Le # du #

Soudain, il leva la tête du guidon. Parfois, il levait la tête du guidon. Souvent, il avait la tête levée, les bras croisés sur la poitrine, en roue libre. Le tao du vélo.

Tout est moyeu. Cette sensation d'éternelle remise au lendemain, la vanité de ces tas de papiers encrés, poussiéreux, de ces paquets de mots, un peu toujours les mêmes, un peu toujours dans le même ordre, ou même redistribués, rebattus, coupés, rien n'y fait, un peu toujours la même absence de sens, encore que la vanité c'est beaucoup dire, ces papiers, ces encres, ces paquets, ces mots n'ont plus depuis longtemps aucune prétention, ils font semblant, on fait semblant, tout simplement, je fais semblant, tu fais semblant, nous faisons semblant, tout simplement, aussi oui, la vanité c'est beaucoup dire, l'inutilité de ces papiers encrés, poussiéreux, de ces paquets de mots, les mêmes, répétitifs, qu'importe la combinatoire pourvu qu'on ait le vide, ou mieux, qu'on puisse s'illusionner de l'avoir rempli ce vide et que ça tourne, que ça tourne autour de son propre centre rêvé tel Narcisse-chat chassant sa queue, que ça centripète et que ça centrifuge, que ça roule, oui, peu importe, prend de la vitesse, accélère dans la pente, s'abandonne à la gravité, les cahots, les pieds-de-poule, les obstacles et, là-bas, nous le savions bien, les parents de nos parents le savaient déjà, là-bas, la falaise, la chute, l'abîme, rien de nouveau, pas même l'ivresse de la vitesse. Scène connue, texte déclamé par habitude, sans raté, sans blanc, mais sans vie, sans chair, sans ne jamais plus parvenir à y croire.

Soudain, il leva la tête du guidon. Parfois, il levait la tête du guidon. Souvent, il avait la tête levée, les bras croisés sur la poitrine, en roue libre. Le tao du vélo.

Tout est moyeu. Devant lui, à chaque révolution du pédalier, le tapis de bitume se déroule, recouvre le monde et plus il le parcourt ce monde, plus ce monde disparaît sous le bitume, alors que s'ouvre la vallée, comme une lente, majestueuse, irrésistible inspiration, alors que s'ouvre la vallée sur un horizon aquatique encadré d'une frise montagneuse, sous la couverture nuageuse argentée d'où fuit des trombes solaires, pour un instant il en oublierait que le paysage est recouvert des traces omniprésentes de la colonisation de l'animal humain, béton, bitume et poussières, malgré l'effort quasi désespéré d'en échapper, malgré l'effort constant, opiniâtre, l'effort répétitif de s'extraire du répétitif, comment en est-il arrivé à vouloir cesser de tourner en rond en tournant en rond, comment peut-il avoir à ce point cessé de savoir s'arrêter, ne plus fuir ce guidon, pour un instant au moins, bien le regarder, décroiser ses bras, poser ses mains sur les poignées, serrer les deux freins, avec douceur, parvenir à l'arrêt, pied à terre, déposer lentement le vélo au sol, ou peut-être sur sa béquille, ôter ses chaussures et voir, enfin, le monde. Le tao du vélo.

Sans les mains.

Sans vélo.

À pieds nus.