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Wekan, mon alternative à MyTinyTodo

mercredi 21 février 2018 à 19:07

Introduction

Pour encore beaucoup de personnes, s’organiser n’est pas une tâche facile. On commence par faire des pense-bête sur de petits papiers. Puis les notes s’accumulent et le bureau se retrouve complètement recouvert !

Pour pallier à ce genre de problèmes, j’utilise MyTinyTodo. Cependant c’est un outil mono-utilisateur et la dernière version date de 2014.

Je commence donc à tester plusieurs alternatives. Aujourd’hui je vais vous parler de l’une d’entre elles : Wekan, un kanban Libre façon “Trello” (service de pense-bête en ligne).

Un bureau complètement recouvert par des pense-bêtes de couleur

Photo trouvée sur le profil de Michael Arrighi sur Flickr

Présentation de Wekan

Wekan se base sur les kanban, un système de colonne et de lignes (appelées couloirs) pour trier ses tâches.

Par exemple on pourrait imaginer des colonnes “À faire”, “En cours”, “En attente” et “Terminées” pour trier ses tâches suivant leur état d’avancement. C’est vous qui choisissez !

Ce logiciel utilise des technologies Web assez modernes, ce qui permet une utilisation agréable de l’interface. C’est assez intuitif de manière générale, bien plus que MyTinyTodo ne l’est !

Je pense d’ailleurs que ça vaut le coup de comparer un peu MyTinyTodo et Wekan pour comprendre ce que Wekan peut apporter.

Un aperçu écran de l'interface de Wekan sur un tableau d'exemple crée pour l'occasion

Comparaison succinte des deux outils

MyTinyTodo utilise GTD, une technique qui « trie » les tâches par un degré d’importance (4 niveaux). Pour agir sur l’interface et changer rapidement quelques tâches de degré d’importance, c’est une torture parce qu’il faut les sélectionner une à une. Là où Wekan propose simplement de déplacer la tâche dans la colonne appropriée.

En revanche, la méthode de Kanban énnoncée auparavant sous Wekan implique que vous sachiez comment organiser vos tickets. Alors que MyTinyTodo propose plutôt des catégories de tâches. Mais dont le déplacement n’est pas aussi simple qu’un glisser/déposer.

MyTinyTodo est mono-utilisateur. Wekan multi-utilisateur, avec un partage des tâches/tableaux et des sections privées/publiques.

MyTinyTodo consomme peu : 20Mo de mémoire vive à tout péter, avec une base SQLITE3 facile à sauvegarder. Tandis que Wekan utilise 120Mo de mémoire vive, utilise MongoDB qui utilise 20 Mo de mémoire vive et est embêtant à sauvegarder car il faut un script pour lancer la sauvegarde de la base (si on l’utilise dans un Docker c’est légèrement plus complexe).

C’était, dans les grandes lignes, ce qui diffère des deux outils. J’ai tout de même mon opinion sur l’outil Wekan, dont nous allons tout de suite parler.

Mon expérience de Wekan

Wekan, est une brise fraîche pour la gestion des tâches car le glisser/déposer d’une colonne ou d’une ligne (ils appellent ça des couloirs) à l’autre est aisé. Ce qui implique moins de temps à trier et plus de temps pour réellement faire les tâches. C’est agréable.

Seulement cet outil est de la folie furieuse pour tout le reste :

Le produit final est certes agréable pour l’utilisateur, mais côté serveur il faut pallier aux problèmes cités.

Conclusion

Vous l’aurez compris, je suis mitigé sur Wekan. Je souhaite trouver un outil plus léger, disponible sur ARM, avec une interface web et une méthode simple et « raffinée » pour déplacer rapidement les tâches d’une priorité ou d’une catégorie à une autre. Peut-être que je cherche le mouton à 5 pattes, mais mon petit doigt me dit que je trouverai une solution pour « créer » un outil capable de saisir et organiser rapidement mes tâches et les accomplir plutôt qu’à perdre du temps à les gérer !

Retour sur l'ordinateur portable Asus X206H avec ArchLinux

samedi 2 décembre 2017 à 12:13

Présentation

L’Asus Eeebook X206H est, comme son nom l’indique, un notebook. C’est à dire un pseudo ordinateur portable juste bon à prendre des notes.

C’est un outil appréciable, surtout quand on provient de l’ordinateur portable suivant : un Acer Aspire One AOA 110 bw dont la configuration est un ATOM N270 fréquencé à 1.6Ghz sur 2 threads, 1 seul cœur, 1Go de mémoire vive et 16Go de disque dur SSD (ces premières générations que tu casses en écrivant 10 fois dessus).

Sur l’Asus Eeebook X206H il en est autrement :

Autant dire que c’est un soufle nouveau pour moi. Vraiment.

Ce que je vais vous présenter est, globalement, les particularités de cet appareil dans un environnement ArchLinux. Donc forcément ce ne seront que les points sur lesquels j’ai buté.

Asus Eeebook X206HA vu du dessus quand l'ordinateur a le clapet ouvert

Remboursement Windows

Première chose à laquelle un adorateur GNU/Linux doit penser : est-ce que je peux me faire rembourser Windows ? (merci à LinkMauve d’y avoir pensé pour moi)

Et la réponse est oui, je peux me faire rembourser Windows par Asus.

En revanche ne vous attendez pas à des dizaines d’euros de remboursement. J’ai été remboursé de 11 euros. Oui, apparemment Windows 10 ne vaut pas plus que ça.

Je me questionne encore sur la différence avec les licences vendues dans le commerce pour une bonne centaine d’euros… C’est quand même 10 fois le prix !

Allô ? Allô ? Quoi ?! J’entends rien !

Second souci : le son ne fonctionne pas. Et ça va prendre probablement du temps pour l’être, parce qu’Intel ne fait pas de support pour ces appareils sous GNU/Linux.

Si on cherche longtemps, on trouve quelques personnes qui ont résolu leur problème en installant des noyaux particuliers sous Debian/Ubuntu.

Il y a sûrement quelque chose à faire, mais après plusieurs heures de recherches et d’essais, je n’ai rien. Si vous avez une solution propre et précise, je suis preneur. Les mots clés pour trouver plus facilement sont « Cherry Trail » et « byt-cr » (le nom de la carte son je suppose).

Il semblerait que le son ne fonctionne pas à cause de certains modules de détections i2c. C’est assez flou pour moi, même pour le point suivant que je vous invite à lire par curiosité.

Luks au dessus de LVM

Dernier point qui m’a bloqué pendant pas mal de temps : la reconnaissance du clavier au démarrage de la machine dans le cadre d’un chiffrement du système par Luks au dessus de LVM.

Bien que la documentation du wiki d’ArchLinux est suffisant pour chiffrer son système, il n’y a pas d’indication sur la procédure à suivre dans le cas de claviers récalcitrant.

Bon Prince que je suis, je vous donne la solution : complétez votre fichier mkinitcpio.conf avec les éléments suivants.

MODULES=(i2c_hid i2c_designware_core i2c_designware_platform pinctrl_cherryview)

Puis recompilez le noyau à l’aide de la commande suivante :

sudo mkinitcpio -p linux

Redémarrez, et ça devrait passer.

Conclusion

Je ne mettrais pas cet ordinateur entre toutes les mains, mais je dois avouer qu’il est bien utile : petit, léger, assez puissant pour une utilisation basique comme éditer du texte, développer quelques programmes, naviguer sur internet, etc.

Suivre la progression de ses jeux vidéos

samedi 12 août 2017 à 20:32

Introduction

Précédemment je parlais de mon application de la méthode de Project Zero sur ma liste de jeux vidéos. Je réduis en effet ma liste de jeux en cours à 3 maximum par console. Ce qui me permet d’achever plus rapidement les jeux vidéos l’un après l’autre sans me disperser.

Seulement voilà, la collection s’aggrandissant, il a fallu trouver un outil pour suivre facilement l’ensemble de mes jeux vidéos, triés par console, savoir lequel a été terminé, ceux qu’il me reste à finir, les jeux en cours, etc.

Je vais donc vous faire part de mon expérience sur 2 outils qui permettent de gérer sa collection de jeux vidéos :

Œil pris de très près avec une barre de chargement qui fait le tour de la pupille

Backloggery.com

Après quelques recherches sur le Web je suis tombé sur un site intéressant : Backloggery.com.

Il permet à un utilisateur de créer une liste de titres (jeux vidéos). Pour chacun d’eux, vous pouvez renseigner (liste non exhaustive) :

Ce site permet également de créer sa liste de jeux vidéos souhaités. Il propose de noter le jeu comme détenu, à la maison, souscris par abonnement, des commentaires, des notes de progression, le nombre de succès accomplis, etc.

Puis, une fois le détail de vos jeux enregistrés, le site fait une page de statistiques de vos jeux, comme par exemple le profil de MetalMan1230 sur Backloggery.

Ce que j’aime :

Ce que j’aime moins :

Il n’en reste pas moins que c’est un site que je conseille vivement !

Partie du profil de MetalMan1230 sur Backloggery

My Game Collection

Sur Android, il en est tout autrement : le Play Store propose tout un tas d’application, mais une d’entre elle semble se démarquer par sa richesse de fonctionnalités : my-game-collection.

L’idée de l’application : récupérer sa liste de jeux sur un nombre important de services comme Steam, Backloggery, HowLongToBeat, Collectorz, Desura, Itch.io, vgcollect, etc. afin d’en créer une liste à suivre.

L’outil propose ensuite d’ajouter des tags à vos jeux pour les filtrer par la suite. Il gère aussi la collection d’amiibo, de Skylanders, de personnages Disney Infinity, etc.

Voici les éléments que j’apprécie particulièrement :

En revanche, je peux lister bon nombre de soucis :

Je dois l’avouer, ce dernier outil ne correspond pas du tout à mes attentes, bien qu’il contienne la liste des Skylanders (qui me serait utile) mais aussi une récupération sur HowLongToBeat du temps approximatif pour terminer le jeu.

Si vous avez la flemme d’utiliser un ordinateur pour gérer votre collection, utilisez cet outil, sinon ravisez-vous et continuez sur d’autres services prévus à cet effet.

Écran de la liste des jeux vidéos détenus sous My Game Collection sous Android

Conclusion

Après avoir eu du mal à trouver une application qui permette de suivre la progression pour chaque jeu vidéo détenu, je m’attendais à trouver quelque chose de plus basique que les outils présentés. Je reste donc étonné de ces derniers. Mais quelque peu déçu du manque de finition de ces applications.

Dans l’idéal, et comme souvent, il faudrait que je crée mon propre outil pour correspondre à mes attentes. Mais qui a du temps pour ça ?

Je vais donc rester sur une approche temporaire et double : utiliser Backloggery, exporter chaque fois vers My Game Collection pendant que je développerai un outil similaire ralliant le meilleur des deux dans un seul outil :)

S'organiser avec Lessy

vendredi 30 juin 2017 à 21:05

Introduction

Ce n’est pas un secret, j’ai toujours été électroniquement dispersé. Toujours plein d’idées, peu de temps pour les accomplir et 1000 manières de résoudre des problèmes.

Est-ce bon ou mal ? Ce billet ne permettra pas de répondre à cette question. En revanche j’ai peut-être trouvé une méthode pour avancer dans ses projets personnels sans perdre de vue l’ensemble des projets.

Après une petite histoire sur la découverte - piquante - d’un outil, je vous présenterai ce dernier.

Capture de deux bullots sous l'eau, l'un de couleur rose claire, l'autre de couleur rose foncé

Photo trouvée sur le profil de Steve Childs sur Flickr

La découverte

Tout commence par l’idée saugrenue d’iGor de partager partiellement ses découvertes. Et je ne l’en remercierai jamais assez ! Je découvre un lien vers un projet, une méthode, un outil pour gérer les idées saugrenues qui nous trottent dans la tête. Comme quoi partager, même en vrac, participe à l’évolution possible de son entourage 😤.

Je suis donc arrivé sur un ensemble de billets présentant une méthode. Billets que vous n’avez pas besoin de lire puisque je tenterais de faire un résumé dans le paragraphe suivant. Mais rien ne vous empêche d’y faire un - grand - tour 😏.

Ce qui m’a paru curieux sur le coup : suite à l’acquisition récente de la Nintendo Switch™ - notamment - je procédais à une méthode similaire pour ma gestion des jeux en cours.

Je vous en parlerais après, place à la description de Lessy !

Découverte de la méthode Lessy

Je tiens avant tout à préciser que je vous partage ma compréhension de la méthode Lessy. Elle doit sûrement différer quelque peu de celle dont Marien Fressinaud décrit.

L’outil développé par Marien est disponible sur Github : https://github.com/marienfressinaud/lessy

Et disponible en ligne : https://lessy.io/

Mais alors, Lessy, qu’est-ce ? Je dirais un ensemble de règles :

Ces règles impliquent qu’on peut travailler sur moins de 3 projets. Et que ne nous sommes pas obligés de finir le projet avant de le remettre dans la boîte.

Ce que j’ai trouvé bluffant, c’est que j’utilisais une méthode similaire depuis quelques temps avec mes… jeux vidéos.

Application de la méthode par l’exemple

Je vous le disais, suite à l’acquisition d’une console dernièrement, je n’arrivais plus à gérer le nombre de jeux en cours. Alors j’ai mis en place les quelques règles citées précédemment de la manière suivante :

Et petite différence avec la méthode :

Je gère ainsi 3 jeux par console.

Quand je veux jouer, généralement je réfléchis en terme de console du moment plutôt que jeu du moment. Et je choisirai parmi les 3 jeux sortis celui que je préfère au moment où je veux jouer.

Cela m’a déjà permis de mieux avancer sur les jeux vidéos, voire d’en terminer quelques uns. Ce qui ne m’était pas arrivé depuis des années !

Conclusion

Bien que mon application de la méthode soit assez atypique, je dois dire que je suis très heureux d’avoir découvert Lessy.

Je pensais qu’une RFC serait de bonne augure, qu’une bibliothèque pouvait être construire pour gérer ce type de gestion de “papiers dans une boîte”, mais finalement c’est tout aussi bien d’adapter selon ses besoins.

Lessy va-t-il révolutionner votre gestion des priorités et la finalisation de vos projets ?

Project Zero

vendredi 30 juin 2017 à 21:05

Introduction

Ce n’est pas un secret, j’ai toujours été électroniquement dispersé. Toujours plein d’idées, peu de temps pour les accomplir et 1000 manières de résoudre des problèmes.

Est-ce bon ou mal ? Ce billet ne permettra pas de répondre à cette question. En revanche j’ai peut-être trouvé une méthode pour avancer dans ses projets personnels sans perdre de vue l’ensemble des projets.

Après une petite histoire sur la découverte - piquante - d’un outil, je vous présenterai ce dernier.

Capture de deux bullots sous l'eau, l'un de couleur rose claire, l'autre de couleur rose foncé

Photo trouvée sur le profil de Steve Childs sur Flickr

La découverte

Tout commence par l’idée saugrenue d’iGor de partager partiellement ses découvertes. Et je ne l’en remercierai jamais assez ! Je découvre un lien vers un projet, une méthode, un outil pour gérer les idées saugrenues qui nous trottent dans la tête. Comme quoi partager, même en vrac, participe à l’évolution possible de son entourage 😤.

Je suis donc arrivé sur un ensemble de billets présentant une méthode. Billets que vous n’avez pas besoin de lire puisque je tenterais de faire un résumé dans le paragraphe suivant. Mais rien ne vous empêche d’y faire un - grand - tour 😏.

Ce qui m’a paru curieux sur le coup : suite à l’acquisition récente de la Nintendo Switch™ - notamment - je procédais à une méthode similaire pour ma gestion des jeux en cours.

Je vous en parlerais après, place à la description de Project Zero !

Découverte de la méthode Project Zero

Je tiens avant tout à préciser que je vous partage ma compréhension de la méthode Project Zero. Elle doit sûrement différer quelque peu de celle dont Marien Fressinaud décrit.

L’outil développé par Marien est disponible sur Github : https://github.com/marienfressinaud/project-zero

Et disponible en ligne : https://zero.marienfressinaud.fr/

Mais alors, Project Zero, qu’est-ce ? Je dirais un ensemble de règles :

Ces règles impliquent qu’on peut travailler sur moins de 3 projets. Et que ne nous sommes pas obligés de finir le projet avant de le remettre dans la boîte.

Ce que j’ai trouvé bluffant, c’est que j’utilisais une méthode similaire depuis quelques temps avec mes… jeux vidéos.

Application de la méthode par l’exemple

Je vous le disais, suite à l’acquisition d’une console dernièrement, je n’arrivais plus à gérer le nombre de jeux en cours. Alors j’ai mis en place les quelques règles citées précédemment de la manière suivante :

Et petite différence avec la méthode :

Je gère ainsi 3 jeux par console.

Quand je veux jouer, généralement je réfléchis en terme de console du moment plutôt que jeu du moment. Et je choisirai parmi les 3 jeux sortis celui que je préfère au moment où je veux jouer.

Cela m’a déjà permis de mieux avancer sur les jeux vidéos, voire d’en terminer quelques uns. Ce qui ne m’était pas arrivé depuis des années !

Conclusion

Bien que mon application de la méthode soit assez atypique, je dois dire que je suis très heureux d’avoir découvert Project Zero.

Je pensais qu’une RFC serait de bonne augure, qu’une bibliothèque pouvait être construire pour gérer ce type de gestion de “papiers dans une boîte”, mais finalement c’est tout aussi bien d’adapter selon ses besoins.

Project Zero va-t-il révolutionner votre gestion des priorités et la finalisation des vos projets ?