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Recherche de pièces pour le PC de ma sœur (2012)

dimanche 31 mars 2019 à 15:07
Recherche de pièces pour le PC de ma sœur (2012)

Pour les 16 ans de ma sœur, notre mère m’avait demandé de monter un ordinateur de bureau pour elle. Pas un foudre de guerre, mais quelque chose qui lui permettrait de faire du travail bureautique auquel l’exposeraient ses études supérieures. C’était une machine à bas coût construite avec un kit d’évolution PC de materiel.net, début 2012 (déjà, purée), et on peut dire qu’elle a bien servi. Ce qui suit est l’extension de la diatribe initié sur GNU social.

Pièce Modèle
CPU Intel Core i3-2100 (3 Mo de cache, 3,1 GHz)
RAM Kingston ValueRAM DDR3 2 x 2 Go PC10600
MB MSI H61MA-E35 (B3)
HDD Seagate Barracuda 500 Go 7200.14 series
PSU Cooler Master Elite Power 400W
Boîtier Cooler Master Elite 342

Après avoir un peu chipoté à la machine lors d’un souper familial, j’ai repris le PC de ma sœur chez moi histoire d’être au calme pour passer son système d’exploitation de Debian Stretch à Buster, lui installer quelques jeux, et surtout lui installer du matériel que j’avais récupéré de ci de là :

Pièce Modèle
GPU MSI GeForce GTX 660 Twin Frozr 3 OC, à la place du circuit graphique intégré au processeur Intel
SSD Corsair Force Series LS 60 Go, la machine ne fonctionnant encore qu’avec un disque dur
AP ASUS PCE-AC51, dôtée de deux antennes pour capter correctement le WiFi familial
SYS_FAN1 Noctua NF-P12 à la place du ventilateur bruyant livré d’origine

Pour subvenir plus facilement aux besoins de la carte graphique de second souffle que je lui ai installée, une nVidia GTX 660, j’avais l’intention de remplacer l’alimentation de 400W par une plus puissante de 550W. Malheureusement, cette dernière faisait un bruit très dérangeant, comme s’il y avait quelque chose dans le chemin de la course du ventilateur. J’ai donc remis en place l’alimentation d’origine.

Parlant de ventilateur, le boîtier comportait un ventilateur de 120mm d’origine en entrée d’air. Cependant, à cause d’un fil trop court pour la connecter à la carte mère, ce dernier était branché directement sur l’alimentation. Il n’était donc pas possible de laisser la carte mère contrôler sa vitesse en fonction de la chaleur ambiante du boîtier. J’ai donc remplacé le ventilateur d’admission d’air par l’un des Noctua NF-P12 laissés de côté suite à un précédent bricolage de récupération, ventilateurs qui ont bien heureusement un très long câble de raccordement que j’ai finalement pu brancher sur la carte mère.

En continuant sur le refroidissement, j’ai aussi profité de l’occasion pour remplacer la pâte thermique sur le processeur, pâte qui était devenue relativement dure et plus vraiment conductive avec le temps. J’ai procédé à la même manipulation sur la carte graphique, vous pouvez voir mon précédent article pour avoir plus de détails quant au remplacement de la pâte thermique sur une (autre) carte graphique.

C’en était presque fini des interventions matérielles, ne me restait plus qu’à installer une carte WiFi ASUS PCE-AC51 que je n’utilisais plus (suite à son remplacement par un assemblage chinois acquis il y a peu, j’en reparlerai peut-être un jour) dans le dernier port PCI de libre et je pouvais enfin refermer le boîtier. L’intervention matérielle terminée, je pouvais me consacrer à l’intervention logicielle, dont passer de Debian Stretch à Debian Buster pour la tâche la plus importante, puis installer les pilotes rtlwifi_new pour que la carte WiFi soit à peu près mieux prise en charge.

Lors de la mise à jour de Debian, j’ai pu remarquer une lenteur à peine soutenable pour moi du système, surtout dans l’application des mises à jour de paquets dans le système de fichiers. Je résolu d’insérer un SSD de 60Go que je n’utilisais pas pour héberger la partition système, laissant le dossier utilisateur sur le disque dur de 500Go. Mais avant cela, je voulais mettre à jour le BIOS de la carte mère vers sa dernière version publiée en 2013 (qui ne risquait donc plus de changer).

Recherche de pièces pour le PC de ma sœur (2012)
Résultat final.

Cette carte mère MSI date d’une époque où les mises à jour du BIOS étaient livrées exclusivement au moyen d’un exécutable Windows, alors même qu’elle supporte la mise à jour depuis une clé USB, sans besoin de passer par le système d’exploitation. Plutôt que de chercher à décompresser l’exécutable pour récupérer le fichier de mise à jour, j’ai utilisé un disque dur que j’ai pour faire des maintenances où est installé un Windows 7 sans rien de préinstallé sinon quelques drivers, et lancé de là la mise à jour du BIOS. Quitte à mettre à jour des trucs, j’en ai profité pour télécharger l’utilitaire NVFlash et avec ce dernier flasher le dernier BIOS en date pour mon modèle de GTX 660.

Une fois la manipulation terminée, j’ai débranche le disque contenant Windows 7 et rebranché celui où était installé Debian. C’est alors que j’ai pu constater que la manipulation avait malheureusement effacé l’entrée UEFI idoine. Par conséquent, la machine ne trouvait aucun système d’exploitation installé et ne parvenait pas à démarrer.

J’aurais pu réinstaller GRUB en passant par une manipulation de sauvetage assez bien détaillée sur le wiki de Debian, mais j’ai préféré la méthode forte : installer une Debian Stretch toute fraîche sur le SSD que j’allais de toutes façons utiliser comme disque d’amorçage. J’ai donc téléchargé une image d’installation de Debian Testing que j’ai mise sur une clé USB et installé le tout presque à l’identique.

Recherche de pièces pour le PC de ma sœur (2012)
Buster c’est le nom du chien dans Toy Story ; le retrouveras-tu dans cette image ?

Puisque le dossier contenant les données d’utilisateur de l’installation précédente était encore sur le disque dur initial (j’avais paritionné le système pour que tout se retrouve dans une seule partition), j’ai suivi l’esprit de cette fiche concernant le déplacement de la partition home dans une partition dédiée. Ceci fait et après redémarrage, j’ai utilisé l’utilitaire GNOME Disques pour redimensionner la partition système afin qu’elle utilise tout l’espace restant disponible. Je ne m’attarderai pas à expliquer en détail la configuration de Debian, d’autres articles sont plus adaptés à cela.

Ceci fait, la machine de ma sœur était fin prête. Pour lui faire un petit cadeau, j’ai été puiser dans mes bibliothèques GOG ou Humble Bundle. Pour faciliter l’installation de ces jeux, j’ai redécouvert l’excellent ./play.it qui propose une collection de scripts qui produisent des paquets .deb prêt à être installés sur Debian.

Avis de recherche

Sauf que j’aimerais aussi lui faire un autre cadeau, d’où le titre de cet article : je cherche des pièces de remplacement pour le PC de ma sœur. En premier lieu, je recherche un processeur et des barrettes de RAM, mais fondamentalement je recherche tout ce qui permettrait de pousser au plus loin cette machine qui a 7 ans. Le budget à disposition est très serré, tendance il n’y en a pas, mais on aimerait bien éviter de devoir (r)acheter du matériel sur-emballé alors qu’il y a certainement ce qu’il faut qui traîne dans le fond d’un tiroir.

Pièce
Processeur Socket Intel LGA1155, plus puissant que son Intel Core i3-2100
Ventirad Compatible LGA1155 évidemment, celui d’origine ne recouvre même pas totalement le processeur
RAM max. 16 (2×8) Go DDR3-1600 MHz (DDR3-SDRAM PC12800)
SYS_FAN{2,3} 2 × ventilateurs de 80 ou 90 mm pour accentuer le flux d’air de la machine (un en admission, un en sortie d’air)

Si vous avez quelque chose qui fait l’affaire qui traîne dans le fond d’un tiroir, ça me permettrait de lui faire un chouette cadeau pour son anniversaire qui approche (dans un mois et demi). N’hésitez pas à me contacter pour qu’on en discute.

Recherche de pièces pour le PC de ma sœur (2012)
La famille vous embrasse déjà.

Remplacer la pâte thermique d’une carte graphique

jeudi 8 novembre 2018 à 11:52
Remplacer la pâte thermique d’une carte graphique

J’ai remplacé la pâte thermique faisant le contact entre ma carte graphique et son système de refroidissement. Il y a un peu de temps déjà, j’avais remplacé celui fourni par le constructeur par un nouveau bien plus performant : un Raijintek Morpheus II[1] surmonté par deux ventilateurs Noctua NF-F12[2].

Remplacer la pâte thermique d’une carte graphique

Le matériel nécessaire pour cette manipulation a été :

Pour commencer la manipulation, après avoir extrait la carte graphique de son boîtier, je l’ai déposée sur mon « plan de travail » (la table de la salle à manger), ventilateurs en dessous, exposant les vis retenant le radiateur.

Remplacer la pâte thermique d’une carte graphique

Ces vis retiennent chacune un ressort qui augmente la pression du radiateur sur le processeur graphique. Il faut donc les enlever précautionneusement en dévissant chaque vis de quelques degrés à la fois puis passer à la suivante suivant la diagonale.

Avant d’enlever le radiateur, il est nécessaire de déconnecter tous les câbles qui font le pont entre la base de la carte graphique et son système de refroidissement. Une fois les vis complètement déserrées, il est désormais possible de retirer la carte graphique elle-même de son système de refroidissement. Si comme moi vous avez les cheveux longs, je vous conseille de les attacher parce que c’est à partir de cette étape que j’ai commencé à en retrouver un peu partout sur ma carte graphique au fur et à mesure que je la nettoyais (c’est l’automne, les feuilles tombent).

Remplacer la pâte thermique d’une carte graphique

Une fois que les surfaces de contact sont exposées, il est enfin possible de les nettoyer, c’est-à-dire les préparer à accueillir une nouvelle couche de pâte thermique. Je « mouille » donc un chiffon doux avec un peu d’alcool isopropylique et je le passe délicatement sur les surfaces salies par la précédente pâte thermique. La base du radiateur est totalement plane, il est donc très simple de la nettoyer.

Remplacer la pâte thermique d’une carte graphique
Remplacer la pâte thermique d’une carte graphique

Par contre, j’utilise un coton tige que je tamponne doucement sur les parties fragiles comme le processeur graphique. J’utilise ce coton-tige pour chasser les résidus de pâte thermique dans les creux et recoins entourant le processeur. Une fois le tout bien nettoyé, je passe un chiffon sec sur les surfaces de contact nettoyées pour en enlever les derniers résidus.

Remplacer la pâte thermique d’une carte graphique

Une fois le tout nettoyé et séché, il est temps de sortir la pâte thermique de son emballage. Même si à peu près n’importe quelle pâte thermique de qualité fera l’affaire (Arctic, Arctic Silver, Noctua, Gelid… même en métal liquide si vous n’avez pas les mains qui tremblent autant que les miennes), j’ai choisi la Thermal Grizzly Kryonaut qui a l’avantage d’être livrée avec un applicateur à visser au bout de la seringue de pâte thermique que je trouve très pratique quand on a les mains qui tremblent, vu qu’il me permet d’éviter d’en étaler partout, râler, nettoyer, recommencer.

Remplacer la pâte thermique d’une carte graphique

À noter que la pâte thermique s’utilise avec parcimonie, ce n’est pas du beurre que l’on tartine malgré une consistance qui parfois s’en rapproche. La couche doit être relativement fine et servir à aplanir les surfaces en contact. Il ne faut pas en mettre trop si on ne veut pas se retrouver avec des résidus de pâte thermique sur les composants entourant le processeur graphique qui aurait été chassé de la surface sous la pression de la surface de contact du ventilateur revissé.

Remplacer la pâte thermique d’une carte graphique

L’étape suivante est justement le replacement du radiateur sur la carte. Pratiquement, il s’agit plutôt de l’inverse, replacer la carte sur le radiateur. Remonter le dissipateur de chaleur se fait en alignant les trous dans le circuit imprimé avec le vis hexagonales qui sont sur les clips à la base du radiateur. Il reste à aligner là-dessus la plaque arrière (le côté le plus mou en contact avec la carte graphique pour ne pas écraser les composants sous elle) et les vis à ressort. J’ai resserré les vis comme je les ai enlevées : des rotations de quelques degrés à la fois sur chaque vis en suivant les diagonales.

Remplacer la pâte thermique d’une carte graphique

Il ne me restait qu’à rebrancher les ventilateurs à leur contrôleur pour que je puisse profiter de la vue de mon bricolage achevé : une carte graphique très bien refroidie grâce à un dissipateur de chaleur de rechange trois fois plus gros que celui d’origine, mis en contact grâce à une fine couche de très bonne pâte thermique.

Remplacer la pâte thermique d’une carte graphique

Et sous un autre angle :

Remplacer la pâte thermique d’une carte graphique

Par contre, une carte graphique ainsi refroidie est bien plus lourde. Elle a donc tendance à s’affaisser, ployer à cause du radiateur dont elle doit porter tout le poids. Pour lutter contre cet effet, j’ai acheté une équerre de soutien qui se visse au même endroit que les équerres PCI. En plaçant un caoutchouc où l’équerre passe sous une surface plane des ventilateurs, j’empêche donc ma carte graphique de plier tout en obstruant au minimum le flux d’air entourant celle-ci.

Remplacer la pâte thermique d’une carte graphique


  1. À noter que ma carte graphique n’est pas jugée compatible avec le Morpheus II, le dissipateur VRM fourni n’est pas utilisable parce que trop court. Il n’est pas impossible que le Morpheus VEGA le soit plus mais je n’ai pas la possibilité de le vérifier. J’ai donc laissé le dissipateur VRM par défaut sur ma carte graphique. ↩︎

  2. Les ventilateurs sont raccordés à la carte graphique au moyen d’un adaptateur en Y de modDIY (en voici un autre). ↩︎

La Convivialité

samedi 22 septembre 2018 à 10:58
On juge votre orthographe, mais on ne juge pratiquement jamais l’orthographe elle-même.
La Convivialité

Pourquoi mettre un « t » à édit ou bruit (comme dans éditer ou bruiter), mais pas à abri dont le verbe a pourtant la même forme ? Pourquoi écrit-on « gelée de groseille » au singulier et « confiture de groseilles » au pluriel ? La marque du pluriel dépend-t-elle uniquement du temps de cuisson ? Le seul son [s] peut s’écrire de 12 manières différentes, et la lettre « s » peut se prononcer de 3 manières différentes ([s], [z], ou muette)… Voici quelques uns des constats, quelques unes des interrogations directrices de cette conférence grand public à propos de l’orthographe française.

« La Convivialité » est un moment ludique et instructif sur notre rapport à l’orthographe, alors que le sujet n’est pas nécessairement des plus attrayants mais toujours des plus clivants : c’est quand on aborde la possibilité de sa réforme que les réactionnaires sortent du bois. Une passion pour certains et un chemin de croix pour d’autres, l’orthographe s’inscrit comme un évaluateur tout le long de notre scolarité alors que son évolution est faite d’erreurs et d’incompréhensions, de raccourcis et d’illogismes. Bref, l’orthographe française, par sa complexité est un marqueur social qui permet de faire le tri.

Ce débat passionné entourant l’orthographe française est mené Arnaud Hoedt et Jérôme Piron, deux belges diplômés en philologie romane. Ceux-ci dépouillent, de manière drôle et instructive, les préjugés durement ancrés concernant la langue française et son instruction.

Et comme ceux-ci le disent d’entrée de jeu :

Fini le baratin. L’écriture ne constitue ni la finalité ni la nature première du dire. Inutile d'alourdir la plume par une pénible fioriture. Si le code s’améliore, il définira une manière directe de traduire le son par le signe, libre de toute morale.

Source : La Convivialité, spectacle complet sur RTBF Auvio, 03 septembre 2018.

Récupération de composants pour construire un ordinateur polyvalent

dimanche 15 avril 2018 à 16:16
Récupération de composants pour construire un ordinateur polyvalent

J’ai profité du renouvellement de mon matériel de bureau pour construire un « nouveau » PC pour mon meilleur ami. Récupérant mon ensemble processeur-carte mère-RAM datant de fin 2008, il ne lui restait « plus qu’à » investir dans le reste de la configuration qui j’espère aura une longue vie.

Ce qui est récupéré Modèle
Processeur Intel Core i7-920 (4 × 2.66GHz)
Ventirad Noctua NH-U12P et un seul Noctua NF-F12 PWM
Mémoire vive 6 × 2 Go DDR3 1333 MHz
Carte mère ASUS P6T Deluxe V2
Carte d’extension Silverstone EC01-P
Récupération de composants pour construire un ordinateur polyvalent

J’avais remplacé les deux Noctua NF-P12 d’origine pour le remplacer par un seul P12 PWM. Ce dernier a une vitesse de rotation minimale deux fois plus lente que ceux d’origine, une consommation électrique moindre pour un débit d’air comparable si pas plus important. Il est encore possible d’en ajouter un deuxième afin d’augmenter le flux d’air et laisser la vitesse de rotation des ventilateurs le plus longtemps au minimum.

La carte d’extension Silverstone offre quant à elle la possibilité de raccorder une prise USB3 à la carte mère qui, datant de fin 2008, en est bien évidemment dépourvue.

Récupération de composants pour construire un ordinateur polyvalent

Il ne restait plus qu’à construire une machine sur cette base, en faisant attention à ce qui est acheté puisse être récupéré et utilisé dans des configurations ultérieures.

Les composants achetés ont été sélectionnés dans l’optique d’un compromis difficile entre des performances acceptables tant pour une utilisation multimédia que du développement ou de l’hébergement décentralisé, qu’un faible bruit. En effet, la machine tournera en permanence dans le salon et il est donc exclu qu’elle fasse un boucan d’enfer.

Pour choisir la carte graphique, j’avais en premier lieu regardé du côté de celles ayant à dissipation passive (fanless). Si ces cartes font en soi le moins de bruit puisqu’elles sont dépourvues de ventilateur, elles sont de fait largement moins puissantes qu’une carte à dissipation active. C’est pourquoi j’ai finalement opté pour une MSI GeForce GTX 1050 Ti GAMING X 4G qui est à mon sens l’une des meilleurs cartes de milieu de gamme profitant d’une technologie réduisant les bruits émis par les ventilateurs en les arrêtant dès que la carte passe en charge légère. Seul bémol à mon goût : le look effroyable du matériel MSI avec dragons et renforts de LED qu’il ne semble pas possible de désactiver définitivement à moins de trouver le câble d’alimentation des loupiottes et de le débrancher.

Récupération de composants pour construire un ordinateur polyvalent

Concernant le stockage, il fallait parer à toute éventualité : stockage de films, de musique, de jeux, d’environnements de développement, de machines virtuelles et de sauvegardes. Du coup, j’ai regardé du côté des disques estampillés pour NAS. Ayant moi-même un disque Seagate dont je me plains du bruit, j’ai choisi un Western Digital Red de 2 To (5400 tours par minutes, cache de 64 Mo). Il est de fait presque inaudible en raison de sa faible vitesse de rotation, et les performances sont honorables pour ce genre de disque. Ensuite, Debian a été installé sur un SSD Crucial MX500 de 500GB. Si les disques sont à la norme SATA III alors que la carte-mère, son âge oblige, ne supporte que la norme SATA II qui est deux fois moins rapide (3Gb/s vs 6Gb/s), les ports sont rétrocompatibles et pourrant profiter de leurs pleines performances à l’avenir.

La liste des caractéristiques que j’avais dressée pour choisir un boîtier comporenait une isolation acoustique pour qu’il reste le plus silencieux possible quand il tourne, des filtres à poussière pour ne pas devoir l’ouvrir à intervalles trop rapprochés afin de le nettoyer, le plus de ventilateurs d’origine et les plus grands possibles (d’un diamètre de 140mm et pas de 120mm), construit en matériaux solides afin de protéger le matériel de tout accident. Le modèle retenu a été le Fractal Design Define R6 qui répond à tous ces critères et propose un design sobre et uniforme du boîtier qui ne raccolera pas le regard dans son coin de salon.

Récupération de composants pour construire un ordinateur polyvalent

Enfin, l’alimentation choisie est entièrement modulaire, c’est-à-dire qu’il n’est besoin de brancher que les câbles dont il est besoin. À l’instar de la carte graphique, j’en ai cherché une dont le ventilateur (le plus grand possible, de diamètre supérieur à 130mm) est à l’arrêt sous faible utilisation et disposant d’un rendement excellent. J’ai donc choisi une Corsair HX850 répondant à ces critères.

Récupération de composants pour construire un ordinateur polyvalent

Le résultat final est plaisant, silencieux et se laisse oublier dans un coin de la pièce. L’usage dira si mon meilleur ami est satisfait de ce que lui offre la configuration actuelle, et le temps si les composants choisis ne souffriront pas d’être utilisés dans sa prochaine machine.

Comptabilité d’un hébergement indépendant, ça commence à coûter

dimanche 11 mars 2018 à 12:12
Comptabilité d’un hébergement indépendant, ça commence à coûter

Depuis quelques temps, j’orchestre une instance GNU social et une instance Mastodon. Chaque service est hébergé chez Hetzner Cloud sur son propre CX21 tout beau tout propre, que je loue en plus du serveur sur lequel j’héberge mes quelques services personnels dont ce blog.

Cependant, maintenir ces deux services en plus de ceux qui ne concernent que moi représente un coût que j’apprécierais voir soutenu par les personnes que j’héberge ou qui seraient intéressées de se joindre à l’aventure : chaque hébergement coûte 5,93 € par mois, chaque nom de domaine 14,52 € par an, soit un coût annuel de 85,68 € par an, par service (7,14 € par mois, par service).

Si quelques personnes pouvaient m’aider dans cette dépense, j’aurais la possibilité d’investir sur fonds propres dans un hébergement plus performant si et quand celui qui est en place arrivera à saturation, et d’être un minimum rétribué pour le travail d’administration que ces services nécessitent.

Les moyens pour m’aider financièrement sont les suivants :

Merci d’avance.