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Productivité et confort

jeudi 22 février 2018 à 08:30

Je suis fatigué d’entendre tout le temps et à toutes les sauces : Améliorer votre productivité ! Increase your productivity !!

Le mot productivité est devenu un mot fourre-tout où on parle de management, conditions de travail, outils, gain de temps, appartenance à l’entreprise… On n’identifie pas bien de quoi on parle mais on fout tout dedans quand même, l’arbre qui cache la forêt. Je l’ai de nouveau entendu la semaine dernière : « je pense pas qu’on ait un vrai gain de productivité avec ».

C’est quoi la productivité d’un salarié ? Dans mon esprit : une mesure (métrique) en fonction d’un temps et d’une production (un travail). Et le confort alors ?

Non parce que je bosse assis devant mon pc, il est même probable que si je bosse debout ma « productivité » ne change guère. Par contre si vous me faites bosser deux mois debout, je risque de claquer la porte avec un : Allez bien vous faire foutre !

D’après Wikipédia les conditions de travail sont l’ensemble des facteurs sociaux, psychologiques, environnementaux, organisationnels et physiques qui caractérise un environnement de travail pour le salarié. Je pense donc que le confort est inclus dedans même s’il y a de fortes chances qu’on vous envoie sur les roses quand vous parlerez de « confort » de vos conditions de travail.

Dommage qu’on parle pénibilité et risques au travail et qu’on discute si peu de confort probablement parce qu’il y a une idée dans « confort » de « mieux » que la norme ou le nécessaire et que le travail est de toute façon associé à l’idée de « pénible ». Dans le secteur informatique on va vous imposer de bosser avec des outils qui datent, le mot magique : legacy. Le legacy, littéralement « héritage » en anglais, se dit des systèmes informatiques, matériels et logiciels, en place depuis longtemps dans l’entreprise et donc « hérités » du passé.

Alors voilà grep sera toujours là et fait le job mais j’ai davantage de confort avec peco. cd, ls, nano c’est la base mais j’ai plus de confort avec ranger. Sans parler de productivité.

Contre, moins, mieux

mercredi 21 février 2018 à 15:30

Je viens de lire une nouvelle déclaration d’indépendance du cyberespace de Olivier Ertzscheid.

C’est un bon article mais qui m’est resté en travers de la gorge. Il est regrettable que l’on appelle toujours autant à se construire par rapport à ou en opposition à. Ce sera nécessairement une construction qui vivra, s’appuiera et évoluera en fonction de l’objet désigné.

Pointer les GAFAM du doigt, toujours en revenir à eux, c’est s’enfermer dans une logique où on désigne des ennemis mais où on occulte à tous le besoin de trouver des solutions. L’arbre qui cache la forêt. On passe énormément de temps à dénoncer, expliquer, argumenter, démontrer ce qui ne va pas chez les GAFAM. En faisant ainsi on se positionne contre eux à la fois en opposition à eux et en s’appuyant sur eux, on ne construit pas nos solutions et nos propositions, on déconstruit seulement leurs mensonges. Relire à ce sujet l’article Faire.

Un élève décide d’apprendre auprès de son maître toute sa vie pour prendre sa relève, un autre élève part faire le tour du monde pour apprendre et revenir auprès de son maître riche d’enseignements. Le premier élève se place de lui-même sur une échelle où son niveau doit égaler ou dépasser celui de son maître. Le second élève ne se construit pas par rapport à son maître, il ne va pas chercher à être meilleur que, il va seulement faire différemment et finalement être différent. Le premier a un objectif à atteindre, le second se contente d’être au monde.

Il me semble que possession et comparaison mènent à la frustration, convoitise, jalousie, colère, haine. J’ai ou j’ai pas, c’est osciller entre je suis content/heureux et je suis mécontent/malheureux. Il n’y a pas de nuance.

Le minimalisme aide clairement à s’éloigner des distractions et possessions matérielles. En vivant avec moins de choses, on apprend davantage à s’en passer, on vit mieux débarrassé de leurs contraintes et concentré sur nos besoins essentiels. Le minimalisme sert à réordonner nos priorités, à nous débarrasser de distractions qui nous font perdre de vue nos vrais objectifs et un temps précieux.

La colère et la haine désignent des ennemis en occultant le besoin de solutions, en somme elles substituent solutions par ennemis.

Un petit script – 2 : Adresse IP WAN, localisation, speedtest

dimanche 4 février 2018 à 18:00

Ce petit script va faire 3 choses : Afficher votre adresse IP WAN (externe), la localisation géographique de cette adresse, la bande passante en download de cette connexion. Je me sers de ce script quand je me connecte avec OpenVPN à des serveurs VPN étrangers. Je sais ainsi d’un coup d’œil si je ne suis pas sur l’adresse IP de mon domicile, à quel endroit je suis connecté et si je peux télécharger comme un cochon la vitesse de download est intéressante.

Dans un petit script – 1, j’avais expliqué pourquoi j’utilisais dig (plus rapide notamment). Je me base sur le service ipinfo.io (le meilleur à ma connaissance mais qui donne parfois des réponses inexactes pour la ville) pour récupérer les informations géographiques, jq va traiter le JSON en sortie enfin speedtest-cli permet d’avoir la bande passante.

Vous aurez donc besoin de dnsutils (pour dig), jq et speedtest-cli. Le script se lance basiquement avec bash /chemin/vers/le/script.sh (vous pouvez le rendre exécutable avec chmod +x /chemin/vers/le/script.sh). A noter que le (gros) défaut de ce script est speedtest-cli dont le test de bande passante est assez long, il faut en général 20 secondes pour que toutes les informations soient affichées.

#!/bin/bash
# sudo apt install dnsutils jq && sudo -H pip3 install speedtest-cli

myip=$(dig +short myip.opendns.com @resolver1.opendns.com)
geoip=$(curl -s ipinfo.io/"$myip" | jq -r '[.country, .city] | join(", ")')

echo "$myip ($geoip)"
speedtest-cli --no-upload --simple --secure | grep Download

exit 0

Vous aurez ce type de sortie :
153.92.40.6 (CA, Toronto)
Download: 21.90 Mbit/s

37.72.175.85 (US, New York)
Download: 9.57 Mbit/s

Si vous voulez Ping, Download et Upload speedtest-cli --simple --secure, si vous voulez juste Download et Upload speedtest-cli --simple --secure | grep Mbit

Tcho !

Un bref retour sur le Raspberry Pi 3 Modèle B

dimanche 4 février 2018 à 08:30

J’avais précédemment un Zotac ZBOX ID18 (détaillé ici) comme server@home. J’en étais très satisfait même s’il était surdimensionné pour l’usage que j’en faisais. Il a rempli pleinement son office pendant 3 ans : Machine de tests et d’apprentissage (Debian), Media center, serveur de téléchargement, apt-cacher-ng et surtout serveur web pour quelques services dont FreshRSS et Shaarli qui me sont indispensables. Son encombrement réduit, l’absence de bruit, son coût, sa puissance, une connectique complète (HDMI, port réseau Gigabit, 2*ports USB 3.0…) me font dire que c’était un excellent choix.

Malgré cela je commence à rationaliser mon informatique, réfléchir à mes besoins et mes usages. J’utilisais 10% de la machine et psychologiquement (car c’est bien de ça qu’il s’agit), ça me travaillait. Ma mère a fait une mauvaise chute et s’est cassée le bras au même moment que le pc fixe de mes parents montrait de grands signes de fatigue. Après un diagnostic rapide, la panne m’apparaissait complexe à résoudre et puis sur un poste de 2010 en « urgence »… J’avais là une bonne raison d’utiliser plus efficacement le Zotac. J’ai installé Windows 10 dessus puis réinstallé tous les programmes nécessaires pour mes parents, ma mère utilisant certains programmes introuvables sur GNU/Linux pour faire du scrapbooking (c’est moche de devenir vieux ha ha).

Mon regard se porta rapidement sur le Raspberry Pi 3 Modèle B au vu de mes besoins et usages : Coût maîtrisé, encombrement réduit, consommation électrique faible, aucun bruit pour un serveur headless (sans interface graphique) principalement dédié au téléchargement et à la synchronisation de fichiers (Syncthing). Soyons clair, j’en suis satisfait ! Raspbian (basé sur Debian Stretch) ça fait plaisir et le job, j’ai installé OpenVPN, aria2, Syncthing rapidement. Next step Unbound et probablement une galerie photo.

Les inconvénient du Pi 3 :

Au niveau des découvertes :

Voici quelques notes (Raspbian Stretch Lite). Concernant la désactivation des LEDs, elles peuvent vous servir à diagnostiquer un problème donc il ne faut les désactiver qu’en cas de nécessité.

# Installation de Etcher pour flasher la SD card sur Ubuntu
sudo apt-key adv --keyserver hkp://pgp.mit.edu:80 --recv-keys 379CE192D401AB61
echo "deb https://dl.bintray.com/resin-io/debian stable etcher" | sudo tee /etc/apt/sources.list.d/etcher.list
sudo apt update && sudo apt install etcher-electron

pi raspberry # Login et mot de passe par défaut 
sudo raspi-config # Modifier la configuration du clavier, la localisation, activer SSH, etc.
sudo echo 0 >/sys/class/leds/led0/brightness # Éteindre la LED verte (ACT), pour la rallumer sudo echo 1 >/sys/class/leds/led0/brightness
sudo echo 0 >/sys/class/leds/led1/brightness # Éteindre la LED rouge (PWR), pour la rallumer sudo echo 1 >/sys/class/leds/led1/brightness 
/opt/vc/bin/vcgencmd measure_temp # Afficher la température du processeur

Pour finir quelques liens utiles (j’ai cherché si on pouvait stopper le ventilateur en ligne de commande) :
https://www.raspberrypi.org/documentation/usage/gpio-plus-and-raspi2/README.md
https://sourceforge.net/p/raspberry-gpio-python/wiki/Home/
http://www.barryhubbard.com/raspberry-pi/howto-raspberry-pi-raspbian-power-on-off-gpio-button/
https://raspberrypi.stackexchange.com/questions/12966/what-is-the-difference-between-board-and-bcm-for-gpio-pin-numbering
https://stackoverflow.com/questions/24226310/valueerror-the-channel-sent-is-invalid-on-a-raspberry-pi-controlling-gpio-pin

Jeu concours : TP-Link Archer MR200

mercredi 24 janvier 2018 à 22:45

La dernière fois que je vous parlais du TP-Link Archer MR200 c’était pour vous expliquer que ma connexion internet à la maison se faisait via ce routeur 4G. Dieu appréciant se foutre de ma tronche, moins de 2 mois plus tard la fibre arrivait au pied de mon immeuble ha ha ha… J’ai souscrit à une offre fibre pour 10 euros par mois, je tourne actuellement à 95 Mbps en download et à 45 Mbps en upload. Je ne vais pas rentrer dans les détails, ce n’est pas le sujet de l’article, je compte en parler dans un article dédié si j’ai un peu de temps.

Aujourd’hui le TP-Link ne me sert plus à rien et la « box » (une vraie arnaque… mais c’est en rapport avec le prix) fournie avec l’offre fibre ne me permet pas de l’utiliser. Je pourrais revendre le TP-Link qui a probablement perdu la moitié de sa valeur malgré son parfait état ou le stocker pour le jour où j’en aurai besoin mais je préfère au final qu’il soit utile à quelqu’un et à qui ça fera plaisir.

D’où un petit jeu concours pour le gagner dont voici les règles :

Bisus et bonne chance !