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Utile et ouvert : forfaits mobile

dimanche 11 mars 2018 à 11:00

Nous vivons des changements profonds, dans nos usages, dans nos façons de penser et de consommer, le monde change. Un bon exemple est l’article Fibre et 4G. Je me suis fait la réflexion que je devrais faire davantage d’articles utiles et ouverts, des articles qui concernent tout le monde. Je n’ai pas la science infuse, je me pose des questions, je cherche de bonnes solutions alors si vous avez de meilleurs conseils que les miens, il faut les mettre en avant, en parler dans les commentaires, partager.

Aujourd’hui on va parler des forfaits mobile, le prochain article « utile et ouvert » concernera probablement le VPN.

Promotions et forfaits

L’exercice fiscal de Dell s’est terminé le 02/02/2018. Devinez ce qu’ils font peu avant cette date ? De grosses promotions pour « blinder » la dernière ligne droite avant la fin de leur année fiscale et ainsi présenter de bons chiffres aux actionnaires. Il y a des logiques promotionnelles, des dates où on sait que les prix seront intéressants. Citons le Black Friday et le Cyber Monday, les soldes pour les vêtements par exemple. On pourrait en réalité avoir un calendrier des achats à effectuer au meilleur moment et personnellement je songe sérieusement à intégrer ces dates à mon planning annuel.

Il ne reste plus beaucoup de sites informatiques généralistes de qualité en langue française, pour moi Next INpact et Numerama. Je considère que Numerama fait encore des articles de qualité même si ils sont envahis de publicité malheureusement. Ces sites font une « veille » des offres intéressantes concernant les forfaits mobile et les offres box internet. Par exemple l’article de l’année dernière de Next INpact sur les forfaits. Il faut regarder de près ces sites entre mars et avril pour trouver de très bonnes offres de forfaits mobile. Justement l’article de Numerama de cette année (attention souvent ils font des mises à jour de ces articles).

J’ai actuellement un forfait B&You à 2,99 euros/mois avec appels/SMS illimités, 50 Go de data sans engagement. Le Graal pour une majorité de personnes. Le point noir de ce forfait est qu’au bout de 12 mois, il passe à 24,99 euros par mois. Ce qui n’est pas vraiment un problème puisque vers la fin, je change de forfait. Cette année c’est le forfait B&You 20 Go de données avec appels/SMS illimités pour 1,99 euros par mois pendant 1 an (il passe ensuite à 24,99 euros par mois) qui a retenu mon attention. Rappelons que chez Free si on est abonné Free, on peut avoir un forfait mobile gratuit.

Je change de forfait tous les ans, je profite de cette période de promotion entre mars et avril. Lorsque j’en parle on me dit souvent qu’une enveloppe data aussi importante ne sert à rien. Je suis le premier convaincu, je dois rarement dépasser les 500 Mo par mois. Je le fais pour les économies substantielles. A titre d’information en temps normal le même forfait chez B&You avec 1 Go de data est à 14,99 euros/mois, le moins cher (20 Mo de data) chez eux est à 7,99 euros/mois. J’ajoute également qu’on a toujours un moment durant les vacances ou un déplacement où le plus simple est d’utiliser la 4G et là c’est du hors forfait si on a une petite enveloppe data.

Questions et réflexions

Le point négatif étant que même tous les 12 mois, il est pénible de souscrire à une offre différente, ouvrir un nouveau compte chez un autre opérateur, effectuer la portabilité du numéro mais… quelqu’un a mieux ou plus simple ?

Régulièrement tous les 3-4 ans je change de numéro de portable (j’ouvre une nouvelle ligne quoi), je fais ainsi le ménage dans mes anciens contacts et je me débarrasse en passant des entreprises qui ont stocké mon numéro et me polluent. En clair je purge le SPAM téléphonique.

J’avais pas mal d’espoir avec les numéros virtuels, un bon article d’explication et le test du service onoff. Malheureusement ces services sont très chers donc rendus quasiment inutiles. On peut faire un parallèle entre les numéros virtuels et les alias pour les mails sauf que les alias pour les mails sont gratuits… Personnellement j’aurai eu un numéro virtuel « poubelle » pour la majorité des entreprises, un numéro virtuel « service » pour les services obligatoires et/ou sérieux (banque, impôts, codes de confirmation…), peut-être un numéro virtuel « pro » et enfin le vrai numéro pour mes proches. Le pied, terminé le SPAM téléphonique !

Je me fais régulièrement la réflexion que je devrais prendre 2 forfaits lors de ces promotions. Après tout il s’agit de 3 euros par mois et j’y vois des avantages potentiels : 1/ On peut se servir du forfait supplémentaire pour des SMS de supervision ou la data pour des montages IoT 2/ Si on a un routeur 4G et qu’on atteint le plafond, on passe à la seconde carte SIM 3/ Si Madame ou belle-maman est engagée chez un autre opérateur (pas aux mêmes dates), je conserve le forfait à 3 euros pour qu’elle switche dessus à la fin de son forfait actuel (mais elle va perdre son numéro).

De votre côté, quelles sont vos réflexions à ce sujet et comment procédez-vous ?

Regrets : écriture et publication

samedi 3 mars 2018 à 10:00

L’article Comme un doute est le second article que je regrette d’avoir publié après Planet, quel avenir. Que je regrette d’avoir publié, pas écrit. Écrire pour soi, publier pour les autres.

J’ai écrit ces deux articles, c’est ce que je pense et il est particulièrement difficile de retranscrire correctement ce qu’on pense comme on a pu le voir sur Notre impuissance – Les mots. Je les ai écrit, rien ne me forçait à les publier. Rien. Je suis dans une démarche de partage, je les ai donc publiés.

Certaines personnes pensent qu’on publie un tel article pour le buzz, pour se faire mousser… En 2018 vous écrivez un article de blog pour faire le buzz vous ? J’ai eu plus de 600 vues sur cet article (auxquelles il faut ajouter les flux RSS), je vous invite à aller taper chat (ou n’importe quoi d’autre) dans YouTube et regarder le nombre de vues. Non en 2018 le meilleur moyen de se faire « voir » n’est pas de tenir un blog et encore moins de parler de Linux et du Libre.

Le blogueur dans les communautés du Libre a bizarrement le rôle du con. Il doit parler technique… le reste c’est du bavardage, inutile, stérile, une perte de temps, une division des ressources. Pour ma part ces bavardages m’ont permis de forger mes idées, d’affiner mes arguments, de trouver des personnes avec qui échanger et confronter mes réflexions.

En tant que blogueur je ne suis pas là pour vous dire des choses gentilles, des choses qui vous intéressent, des choses sur lesquelles vous êtes d’accord ni même des choses vraies. J’écris avant tout pour moi, je n’écris pas pour vous, je publie pour vous éventuellement. C’est un partage dont il s’agit, largement désintéressé. Si vous y trouvez quelque chose pour vous, ça me fait plaisir. Je n’ai pas la prétention de détenir la vérité ni même de dire des choses intéressantes, c’est juste moi et mes mots.

Je vous invite à vous demander ce que vous voulez au fond : Des articles qui confortent vos idées ou des articles qui viennent les interroger ? La différence de point de vue est une chance et une richesse, il faut y être et rester ouvert.

Espaces d’échange d’une communauté

dimanche 25 février 2018 à 14:00

Aujourd’hui un sujet mineur mais qui revient régulièrement dans les communautés, si on ouvrait un salon IRC, un forum, une communauté slack ou gitter.im, une mailing list, un subreddit ou une room matrix ? Et il y a encore beaucoup (trop ?) de choix.

De nombreux projets libres et de communautés réfléchissent et cherchent à rassembler puis accroître les échanges de leur communauté en un point unique. Quelques avantages à cela : 1/ Fournir à sa communauté un endroit précis où se rassembler, échanger et partager 2/ Stimuler sa communauté pour qu’elle se développe davantage 3/ Favoriser les échanges, questions, critiques, remontées de bugs entre la communauté et les acteurs/porteurs du projet 4/ Montrer à sa communauté qu’on est actif et à son écoute

Pour moi cette question « Et si on ouvrait un espace d’échange pour notre communauté ? » est souvent mal posée/présentée :

Quelques précisions :

En attendant avant de se lancer :

Productivité et confort

jeudi 22 février 2018 à 08:30

Je suis fatigué d’entendre tout le temps et à toutes les sauces : Améliorer votre productivité ! Increase your productivity !!

Le mot productivité est devenu un mot fourre-tout où on parle de management, conditions de travail, outils, gain de temps, appartenance à l’entreprise… On n’identifie pas bien de quoi on parle mais on fout tout dedans quand même, l’arbre qui cache la forêt. Je l’ai de nouveau entendu la semaine dernière : « je pense pas qu’on ait un vrai gain de productivité avec ».

C’est quoi la productivité d’un salarié ? Dans mon esprit : une mesure (métrique) en fonction d’un temps et d’une production (un travail). Et le confort alors ?

Non parce que je bosse assis devant mon pc, il est même probable que si je bosse debout ma « productivité » ne change guère. Par contre si vous me faites bosser deux mois debout, je risque de claquer la porte avec un : Allez bien vous faire foutre !

D’après Wikipédia les conditions de travail sont l’ensemble des facteurs sociaux, psychologiques, environnementaux, organisationnels et physiques qui caractérise un environnement de travail pour le salarié. Je pense donc que le confort est inclus dedans même s’il y a de fortes chances qu’on vous envoie sur les roses quand vous parlerez de « confort » de vos conditions de travail.

Dommage qu’on parle pénibilité et risques au travail et qu’on discute si peu de confort probablement parce qu’il y a une idée dans « confort » de « mieux » que la norme ou le nécessaire et que le travail est de toute façon associé à l’idée de « pénible ». Dans le secteur informatique on va vous imposer de bosser avec des outils qui datent, le mot magique : legacy. Le legacy, littéralement « héritage » en anglais, se dit des systèmes informatiques, matériels et logiciels, en place depuis longtemps dans l’entreprise et donc « hérités » du passé.

Alors voilà grep sera toujours là et fait le job mais j’ai davantage de confort avec peco. cd, ls, nano c’est la base mais j’ai plus de confort avec ranger. Sans parler de productivité.

Contre, moins, mieux

mercredi 21 février 2018 à 15:30

Je viens de lire une nouvelle déclaration d’indépendance du cyberespace de Olivier Ertzscheid.

C’est un bon article mais qui m’est resté en travers de la gorge. Il est regrettable que l’on appelle toujours autant à se construire par rapport à ou en opposition à. Ce sera nécessairement une construction qui vivra, s’appuiera et évoluera en fonction de l’objet désigné.

Pointer les GAFAM du doigt, toujours en revenir à eux, c’est s’enfermer dans une logique où on désigne des ennemis mais où on occulte à tous le besoin de trouver des solutions. L’arbre qui cache la forêt. On passe énormément de temps à dénoncer, expliquer, argumenter, démontrer ce qui ne va pas chez les GAFAM. En faisant ainsi on se positionne contre eux à la fois en opposition à eux et en s’appuyant sur eux, on ne construit pas nos solutions et nos propositions, on déconstruit seulement leurs mensonges. Relire à ce sujet l’article Faire.

Un élève décide d’apprendre auprès de son maître toute sa vie pour prendre sa relève, un autre élève part faire le tour du monde pour apprendre et revenir auprès de son maître riche d’enseignements. Le premier élève se place de lui-même sur une échelle où son niveau doit égaler ou dépasser celui de son maître. Le second élève ne se construit pas par rapport à son maître, il ne va pas chercher à être meilleur que, il va seulement faire différemment et finalement être différent. Le premier a un objectif à atteindre, le second se contente d’être au monde.

Il me semble que possession et comparaison mènent à la frustration, convoitise, jalousie, colère, haine. J’ai ou j’ai pas, c’est osciller entre je suis content/heureux et je suis mécontent/malheureux. Il n’y a pas de nuance.

Le minimalisme aide clairement à s’éloigner des distractions et possessions matérielles. En vivant avec moins de choses, on apprend davantage à s’en passer, on vit mieux débarrassé de leurs contraintes et concentré sur nos besoins essentiels. Le minimalisme sert à réordonner nos priorités, à nous débarrasser de distractions qui nous font perdre de vue nos vrais objectifs et un temps précieux.

La colère et la haine désignent des ennemis en occultant le besoin de solutions, en somme elles substituent solutions par ennemis.