PROJET AUTOBLOG


Blog-Libre

Site original : Blog-Libre

⇐ retour index

Mec on a retrouvé ma caisse !

mardi 18 juillet 2017 à 09:00

Je pensais que ça serait pire…

Ils ont arraché les fusibles et ils ont volé tout l’arrière notamment la banquette. C’est plutôt une bonne nouvelle, je craignais un rodéo avec.

Si ça vous arrive, il faut aller le plus rapidement possible récupérer votre véhicule au remorqueur : 1/ Chaque jour qui passe, il vous compte les frais de gardiennage du véhicule 2/ Entre 3 et 5 jours, l’État envoie un expert pour estimer le véhicule au cas où vous ne voudriez pas le récupérer. Ce « passage » très rapide vous coûtera 50 euros.

J’ai le commissariat qui m’a appelé le vendredi vers 16h00 pour m’informer que la voiture avait été retrouvée. La BADR (Brigade Accidents et Délits Routiers) qui s’occupe de ça ferme à 17h30 (ainsi que le week-end), ce n’était pas faisable pour moi de m’y rendre avant la fermeture. La BADR vous fournit un papier qui vous donnera le droit de voir/récupérer votre véhicule chez le remorqueur. Il a donc gardé mon véhicule jusqu’au lundi. L’expert de l’État est passé lundi matin… moi je suis arrivé vers 15h30 (en ayant posé mon après-midi en RTT). 141 euros (remorquage, frais de gardiennage, expert de l’État), normalement l’assurance prend en charge une partie.

J’espère qu’entre la franchise et d’éventuels coûts cachés cette « histoire » ne va pas me coûter plus de 700 euros…

Article dans la série 'Termux sur Android' : Un point sur les packages de Termux

mardi 18 juillet 2017 à 08:00

Un article très court pour souligner que Termux a franchi un cap au niveau des packages de mon point de vue. Voici un petit tour des packages « majeurs » disponibles.

SSH : openssh, mosh, screen, tmux, byobu, autossh, dropbear
Ligne de commande : bash, fish, zsh, busybox, emacs, vim, neovim, ffmpeg, mpv, imagemagick, sox, curl, wget, iperf3, nmap, strace, rsync, syncthing, aria2, transmission, wol
Vie privée : privoxy, tor, torsocks
Développement et serveur web : apache2 (2.4.27), mariadb (10.2.6-3), php (7.1.7-1) sont arrivés récemment dans les packages Termux. nginx (1.12.1) et lighttpd (1.4.45) étant là depuis un moment, on peut donc à présent installer une stack web. A noter php-fpm (7.1.7-1), git (2.13.3), node.js (6.11.0-1), python (3.6.1), python2 (2.7.13), perl (5.26.0), golang (2:1.8.3), ruby (2.4.1-1), sqlite (3.19.3-1), postgresql (9.6.3), memcached (1.4.36), redis (4.0.0).

Termux a su se développer et attirer. Pour moi il sort de la case « hype/joujou » pour venir dans la case « à suivre de près/prometteur ». Nous verrons si il arrivera au prochain stade : fédérer. Une bonne nouvelle à noter, la naissance d’un Wiki.

Le fascisme capitaliste

dimanche 9 juillet 2017 à 14:24

Il y a deux mois, j’écrivais Le très commode jeu du Front National dans lequel je comparais le fascisme xénophobe de Le Pen au fascisme capitaliste de Macron. Grave erreur j’avais faite là ! Visiblement, la technique du chiffon rouge façon « tout sauf le Front National » semble fonctionner à plein. Et, sur diaspora*, j’ai reçu des commentaires réprobateurs de gens affirmant que Macron, oui, c’était une catastrophe économique mais que, dans son discours, au moins, il n’y avait pas la moindre trace de haine de l’autre.

Darwin au pays des libéraux

Et puis vient un discours, il y a quelques jours, prononcé devant un parterre de chefs d’entreprises et de « startupeurs » — dans un évènement financé par le magna des télécoms et des médias Xavier Niel — et sa petite phrase polémique :

Une gare, c’est un lieu où on croise les gens qui réussissent et les gens qui ne sont rien. Parce que c’est un lieu où on passe. Parce que c’est un lieu qu’on partage

Oh, oh, oh ! Du pain béni pour moi, voyez-vous ?

On le savait déjà, Emmanuel Macron aime les personnes « qui réussissent ». Tout son discours est à la gloire des « entrepreneurs ». Il souhaite voir des jeunes qui aient « envie de devenir milliardaires ». Comprenez : devenir riche est la seule forme de réussite sociale qui vaille dans son esprit. Il est donc tout à fait logique de diviser la population en deux catégories : ceux qui « réussissent » et ceux qui ne sont rien. Quoi, vous ne saisissez pas encore ce que cela a de fasciste ? Je vais vous aider : il y a peu de temps, notre président-soleil avait déclaré :

Si j’étais chômeur, je n’attendrais pas tout de l’autre

Ah ! Pour sûr, Emmanuel Macron n’aime pas la solidarité (ce que lui appelle de l’« assistanat »). Il défend la valeur-travail (bien qu’il ne comprenne absolument pas ce terme…), il défend le mérite, il défend l’effort. Voilà l’idéologie de Macron dans toute radicalité : la lutte de tous contre tous, le combat permanent pour la « réussite ».

Comment ne pas y voir une forme de darwinisme social ?

Le darwinisme social, ou spencérisme, est une doctrine politique évolutionniste apparue au XIXe siècle qui postule que la lutte pour la vie entre les hommes est l’état naturel des relations sociales. Selon cette idéologie, ces conflits sont aussi la source fondamentale du progrès et de l’amélioration de l’être humain. Son action politique préconise de supprimer les institutions et comportements qui font obstacle à l’expression de la lutte pour l’existence et à la sélection naturelle qui aboutissent à l’élimination des moins aptes et à la survie des plus aptes.

Wikipédia

La lutte de tous contre tous visant à l’élimination des éléments les plus faibles de la société, n’y a-t-il pas là les germes idéologiques d’une société fasciste ?

L’appropriation mafieuse du surtravail

Selon Macron, donc, la société se divise en deux catégories : ceux qui deviennent milliardaires et ceux qui ne sont rien.

Sauf que Karl Marx (oui, encore lui, il fait vraiment chier, ce schleuh) a montré une chose dans Le Capital : il n’y a que le travail qui crée de la valeur. Et il existe deux moyens pour s’approprier la valeur de ce travail :

  1. la produire,
  2. la voler.

C’est de cette seconde manière que procèdent les grands propriétaires d’entreprises (ceux qui deviennent milliardaires) 1. Karl Marx montre comment ils procèdent au chapitre X du livre I du Capital : l’appropriation du surtravail. En d’autres termes : dans une journée de travail de 8 heures, un salarié travaille 6 heures pour son salaire et 2 heures pour les bénéfices de l’entreprise.

Et cela ne poserait pas de problème en soi, si ce surtravail se faisait au bénéfice seul de l’entreprise 2 et ne servait pas, à la place à engraisser des rentiers. Car comment peut-on décemment affirmer que l’on est devenu milliardaire par son seul travail ? Combien d’éboueurs ou d’auxiliaires de puériculture milliardaires connaissez-vous ? Épluchez le top 100 des plus grandes fortunes de France du magazine Challenges. Que voyez-vous dans cette liste ? Uniquement des propriétaires d’entreprise. Il n’existe littéralement aucun autre moyen de s’enrichir à milliards que de posséder une entreprise. Pourquoi ? Parce qu’il n’y a que dans une telle structure que le travail des employés peut faire l’objet d’une telle appropriation.

Vous savez à quoi ça me fait penser ? Le racket des commerçants par la Mafia napolitaine et sicilienne dans les années 30. On a dans l’enrichissement indécent des grandes fortunes françaises une appropriation littéralement mafieuse de la valeur produite par le surtravail des employés. C’est en ça que le rapport de force leur est favorable et que l’idéologie fasciste de Macron les sert. La lutte de tous contre tous est plus facile lorsque l’on possède les moyens de productions et que les autres n’ont pas d’autre choix que de se soumettre aux conditions du Capital pour assurer leur propre survie.

Car voyez-vous, en fait, le monde se divise en deux catégories : ceux qui ont le pistolet du chantage à l’emploi chargé, et ceux qui triment. Toi, tu trimes.

Notes de bas de page :

  1. Attention, je ne parle pas de petits chefs d’entreprise, ceux qui fournissent aussi du travail dans l’entreprise et qui constituent 95 % des chefs d’entreprise parce que 95 % des entreprises comptent moins de dix salariés et ne permettent pas à leurs propriétaires de devenir milliardaires. Je parle des capitalistes. Ceux qui ne font rien d’autre que de vivre de la rente de leur propriété.
  2. Ce qui, encore une fois, constitue le cas de 95 % des entreprises.

Second mois de ma recherche d’emploi : Recherche active

mardi 4 juillet 2017 à 08:00

Durant le premier mois de ma recherche d’emploi, l’idée générale est de se mettre en condition, prêt au décollage. A présent place à la « recherche active » qui est une expression désignant le fait que vous cherchez activement un nouvel emploi. C’est très utilisé par les recruteurs pour savoir si vous êtes demandeur (actif) ou seulement à l’écoute d’une meilleure opportunité (passif, vous ne recherchez pas un autre poste, vous attendez seulement qu’on vous propose mieux).

Le second mois est tourné vers la recherche active :

Premier mois de ma recherche d’emploi : Dans le bain et à la page

lundi 3 juillet 2017 à 08:00

Il y aurait tellement de choses à dire sur la recherche d’emploi dans le secteur de l’informatique… Après quelques anecdotes on va maintenant parler organisation.

J’avais 3 mois de préavis, c’est en général ce qu’on a dans le secteur informatique. Évidemment si on se penche sur les annonces d’emploi, ça donne « Prise de poste : Dès que possible » dans l’écrasante majorité des cas. La période de préavis est un vrai sujet à prendre en compte. Le futur « ancien » employeur joue là-dessus, si ça se passe mal il vous forcera à faire la totalité des 3 mois. La plupart du temps c’est surtout une négociation. On fait en sorte d’arranger le salarié sortant mais il ne faut pas que ça pénalise l’entreprise. Dans tous les cas c’est un sujet sérieux car ça vous fait perdre des opportunités d’emploi.

En ce qui me concerne j’essaie au maximum d’être correct et professionnel donc je préviens mon employeur que je désire partir ou que je vais me mettre en recherche active. Je vous encourage à faire de même, les avantages sont nombreux. Vous êtes corrects, ça les invitera à l’être aussi. Votre supérieur est au courant de votre démarche, il ne s’étonnera pas que vous posiez une demi-journée tous les 3 jours ou que vous arriviez en costard-cravate. Partir correctement c’est aussi mieux préparer votre demande de lettre de recommandation et les futurs appels des recruteurs à votre ancien supérieur. L’employeur voudra peut-être vous garder donc éventuellement vous proposera une augmentation/évolution. Le fait qu’il soit prévenu lui permet de s’organiser notamment de lancer un recrutement et préparer votre départ.

J’ai posé ma démission fin avril donc je me retrouvais sans emploi fin juillet. J’ai choisi de « laisser courir » mon préavis car je sais qu’aucun employeur ne m’attendra 3 mois. Ce premier mois sert à me mettre dans le bain et à la page :

La suite au prochain épisode.